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<title>bonn(y)dée</title>
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<subtitle>EnVert cinématographique</subtitle>
<updated>2026-04-23T09:45:55+02:00</updated>
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<name>Didier Bonny</name>
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<title>« Projet Dernière Chance », « La Maison des femmes », « Pillion », « Marty Supreme », « Victor comme tout le monde », « Une bataille après l’autre », « Hamnet »</title>
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<updated>2026-04-11T15:11:28+02:00</updated>
<published>2026-04-09T09:40:00+02:00</published>
<category term="Film" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>    4 étoiles. «&amp;nbsp;Projet Dernière Chan  ce&amp;nbsp;».  Le professeur Ryland...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1417921&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/01/2196158294.jpg&quot; alt=&quot;Projet dernière chance.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;Projet Dernière Chan&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;ce&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Le professeur Ryland Grace se réveille à bord d’un vaisseau spatial à des années-lumière de la Terre sans savoir ce qu’il fait là. Les deux personnes qui l’accompagnent sont décédées. Petit à petit, il retrouve la mémoire. Il se souvient que l’enjeu de la mission était de trouver une solution pour lutter contre l’extinction du Soleil. Pour sauver l’humanité, il va devoir compter non seulement sur ses connaissances scientifiques et sur des idées parfois farfelues, mais également sur une amitié pour le moins inattendue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Porté par le charismatique Ryan Gosling en tête d’affiche, plus craquant que jamais dans le rôle de ce professeur débrouille, drôle et attachant, « Projet Dernière Chance », si l’on excepte quelques invraisemblances scénaristiques, mais c’est de la science-fiction après tout, et quelques petites longueurs çà et là (le film dure 2h36), est un long-métrage réussi. A la fois spectaculaire, plein d’humour et touchant, « Projet Dernière Chance » embarque, au sens propre et figuré, le spectateur dans une odyssée spatiale qui se situe quelque part entre « E.T » et « Seul sur Mars », des sacrées références cinématographiques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1417922&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/02/2846759599.jpg&quot; alt=&quot;La Maison des femmes.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;La Maison des Femmes&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; 2019. Saint-Denis, nord de Paris. A la Maison des femmes, une équipe pluridisciplinaire accompagne chaque jour des dizaines de femmes victimes de différentes violences dans leur reconstruction. Dans ce lieu qui ne connaît pas d’équivalent, ce qui lui vaut une inspection qui pourrait tout remettre en cause en fonction de l’évaluation qui sera faite, le personnel s’investit tant et plus pour redonner confiance à ces femmes malmenées. Il le fait avec ses forces, ses doutes, ses propres expériences et, surtout, avec une énergie débordante.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Inspiré de l’histoire et de l’action de la Maison des femmes à Saint-Denis, le premier long métrage de la réalisatrice Mélisa Gobet ne laisse pas indifférent. Les parcours de femmes qui le jalonnent sont bouleversants, sans pour autant que le long métrage tombe dans le pathos. Cet écueil est évité grâce à de l’humour, des scènes empreintes d’optimisme et de résilience ou encore les histoires personnelles de certains membres de l’équipe. A ce propos, on pourra regretter que des personnages principaux soient bien plus développés que d’autres. Mais pas de quoi renoncer à aller voir un film qui prend aux tripes par ce qu’il dénonce : la violence trop souvent faite aux femmes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1417923&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/00/991093333.jpg&quot; alt=&quot;Pillion.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;Pillion&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Colin est un jeune homme timide qui vit encore chez ses parents dans une petite ville anglaise. Dans un pub, il rencontre Ray, le beau et charismatique chef d’un club de motard queer. Colin est immédiatement attiré par cette présence calme et terriblement érotique. Ray le remarque et, à la grande surprise de Colin, lui donne son numéro de téléphone. Commence alors un lent rapprochement entre les deux hommes qui va se muer en une relation où les rôles sont bien définis : Ray décide, Colin se soumet.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;« Pillion », excellent titre qui désigne le passager à l’arrière d’une moto à l’image du couple que forment Ray et Colin, est un film qui va bien au-delà du rapport de domination et de soumission que le synopsis pourrait laisser entendre. Ce récit sur la découverte de soi-même et de l’amour ne manque en effet ni de tendresse ni de moments comiques. Les (quelques) scènes de sexe s’inscrivent parfaitement dans l’histoire, sans voyeurisme, et les deux acteurs principaux jouent leur rôle à la perfection. Quant à la fin, elle est à la hauteur de l’ensemble du film : surprenante et très réussie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1417924&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/02/3918688843.jpg&quot; alt=&quot;Une bataille après l'autre.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;Une bataille après l’autre&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Ancien révolutionnaire, Bob vit en marge de la société avec sa fille Willa qui est née 16 ans auparavant de sa relation avec Perfida qui militait au sein du même groupe que lui. Mais cette dernière ayant préféré poursuivre ses activités révolutionnaires, Bob a élevé seul sa fille dans la crainte que son ennemi juré de l’époque, le capitaine Lockjaw, refasse surface. Cette peur se concrétise quand Willa disparaît. Bob remue alors ciel et terre pour la retrouver, affrontant pour la première fois les conséquences de son passé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;« Une bataille après l’autre » (nommé à 13 reprises pour les Oscars 2026 !), malgré quelques facilités scénaristiques, est un grand film. Brillamment interprété et mis en scène, rythmé du début à la fin (on ne voit pas passer les 2h40) avec un suspense omniprésent, cette comédie dramatique porte bien son nom car le long-métrage de Paul Thomas Anderson est à la fois drôle, émouvant et terrifiant. Portrait de l’Amérique d’aujourd’hui, le film fait écho à la politique de Trump et de l’élite qui le soutient. Et ça fait froid dans le dos.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1418064&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/3264860398.jpg&quot; alt=&quot;Les Rayons et les Ombres.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. « Les Rayons et les Ombres »&lt;/strong&gt;, titre emprunté à un recueil de poèmes de Victor Hugo qui renvoie à la dualité entre la vie, la connaissance et la mort, l’ignorance, raconte l’histoire vraie du journaliste Jean Luchaire et de sa fille Corinne, étoile montante du cinéma français dans la seconde partie des années 30. Connus pour leur collaboration avec les nazis durant l’Occupation, le film « observe ces personnages sans certitude punitive, mais sans complaisance non plus » selon le réalisateur Xavier Giannoli dont le précédent long-métrage « Illusions perdues » avait reçu 7 César amplement mérité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;« Les Rayons et les Ombres » est totalement réussi sur le plan visuel, grâce à une reconstitution qui ne laisse rien au hasard et à une mise en scène virtuose. Porté par l’excellente performance de ses deux acteurs principaux Jean Dujardin et August Diehl, on n’en dira pas autant de Nastya Golubeva peu convaincante dans le rôle de Corinne, le film n’emporte toutefois pas totalement l’adhésion. Il y a deux raisons à cela : sa longueur excessive (3h20 !), qui aurait pu être évitée en supprimant des scènes répétitives de fêtes et au sanatorium, et une certaine complaisance à l’égard de ses personnages principaux qui pourraient presque passer pour des victimes. Heureusement, la plaidoirie du procureur lors du procès atténue cette impression.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1417925&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/02/1139797366.jpg&quot; alt=&quot;Marty Supreme.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;Marty Supreme&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; New York, 1952. Marty Mauser est vendeur de chaussures dans la boutique de son oncle et, surtout, passionné de tennis de table. Il rêve de s'imposer à l'Open d'Angleterre afin de faire connaître ce sport au public américain. Ambitieux, il enchaîne les combines plus ou moins foireuses pour parvenir à ses fins. Il n’hésite pas non plus à user de son pouvoir de séduction sur les femmes pour tenter d’obtenir ce qu’il convoite. Mais à force de jouer avec le feu, Marty ne risque-t-il pas de se brûler ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Librement inspiré de la vie du pongiste américain Marty Reisman, le film du réalisateur Josh Safdie, nommé 9 fois pour la prochaine cérémonie des Oscars, est une réussite indéniable sur le plan formel. La mise en scène (les séquences de ping-pong sont incroyables), la reconstitution des années 50, la bande originale et la distribution sont de grande qualité. Concernant le jeu des actrices et acteurs, la performance de Timotée Chalamet est époustouflante quel que soit le registre (joueur, escroc, séducteur) et permet au film de ne pas trop perdre de son intérêt en cours de route malgré une tendance certaine dans sa seconde partie à tourner en rond, à se répéter et donc à lasser.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1417926&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/02/1757907456.jpg&quot; alt=&quot;Victor comme tout le monde.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;Victor comme toute le monde&amp;nbsp;». &lt;/strong&gt;Robert Zucchini est un comédien qui ne vit que pour et par Victor Hugo. Chaque soir, il remplit la salle du théâtre dans lequel il transmet au public son amour de l’écrivain et des mots. Jusqu’au jour où sa fille, la vingtaine et qu’il n’a pas vue grandir, lui tend une perche pour reprendre contact. Robert la saisira-t-il ? Et si aimer, pour une fois, valait mieux qu’admirer ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Si vous n’aimez pas le jeu de Fabrice Luchini, ce film n’est pas pour vous. Le comédien est en effet omniprésent et le rôle qu’il joue ressemble à s’y méprendre à lui-même. Pour les autres, ils apprécieront la verve bien connue de l’acteur qui s’en donne à cœur joie sur scène en s’appropriant la prose et les vers de Victor Hugo et fait preuve de délicatesse et d’humour pour tenter de renouer avec sa fille. Au final, « Victor comme tout le monde », malgré son côté un peu trop bavard et parfois répétitif, séduit par son écriture, sa tendresse, sa drôlerie et sa légèreté.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1417927&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/02/414710535.jpg&quot; alt=&quot;Hamnet.jpg&quot; /&gt;2 étoiles. «&amp;nbsp;Hamnet&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Angleterre, 1580. Un professeur de latin fauché fait la connaissance d’Agnes, jeune femme à l’esprit libre. Attirés irrésistiblement l’un par l’autre, ils entament une liaison passionnée avant de se marier et d’avoir trois enfants. Tandis que Will part à Londres tenter sa chance comme dramaturge, Agnes assume seule les tâches domestiques et l’éducation des enfants. Lorsqu’un drame se produit au sein de la famille, le couple vacille. Mais c’est cette épreuve qui donnera naissance à un chef d’œuvre universel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Adapté du roman éponyme de Maggie O’Farrel qui raconte les difficultés rencontrées par le couple Agnes et William Shakespeare pour surmonter le drame qui les frappe, « Hamnet » est le mélodrame dans toute sa splendeur. Il ne lésine pas sur les moyens pour arracher les larmes aux spectateurs dans une dernière partie certes plutôt réussie, mais qu’il aura fallu la patience d’attendre pendant les deux premiers tiers du film, soit 1h20. Jusque-là, les longueurs, malgré une belle photographie, sont légion avec la multiplication de scènes bien appuyées, et des acteurs au diapason, entre désespoir et folie. Trop, c’est trop.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;5 étoiles : à voir absolument, 4 étoiles : chaudement recommandé, 3 étoiles : ça vaut la peine, 2 étoiles : pas indispensable, 1 étoile : il y a mieux à faire, 0 étoile&amp;nbsp;: à éviter&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Didier Bonny</name>
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<title>« Une bataille après l’autre », « La Voix de Hind Rajab », « Les enfants vont bien », « L’Inconnu de la Grande Arche », « Lesbian Space Princess » et d’autres films encore</title>
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<updated>2026-02-01T10:28:51+01:00</updated>
<published>2026-01-30T16:41:00+01:00</published>
<category term="Film" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>    4 étoiles. «&amp;nbsp;Une bataille après l’autre&amp;nbsp;».  Ancien...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1414058&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/02/3918688843.jpg&quot; alt=&quot;Une bataille après l'autre.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;Une bataille après l’autre&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Ancien révolutionnaire, Bob vit en marge de la société avec sa fille Willa qui est née 16 ans auparavant de sa relation avec Perfida qui militait au sein du même groupe que lui. Mais cette dernière ayant préféré poursuivre ses activités révolutionnaires, Bob a élevé seul sa fille dans la crainte que son ennemi juré de l’époque, le capitaine Lockjaw, refasse surface. Cette peur se concrétise quand Willa disparaît. Bob remue alors ciel et terre pour la retrouver, affrontant pour la première fois les conséquences de son passé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;« Une bataille après l’autre » (nommé à 13 reprises pour les Oscars 2026 !), malgré quelques facilités scénaristiques, est un grand film. Brillamment interprété et mis en scène, rythmé du début à la fin (on ne voit pas passer les 2h40) avec un suspense omniprésent, cette comédie dramatique porte bien son nom car le long-métrage de Paul Thomas Anderson est à la fois drôle, émouvant et terrifiant. Portrait de l’Amérique d’aujourd’hui, le film fait écho à la politique de Trump et de l’élite qui le soutient. Et ça fait froid dans le dos.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1414059&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/01/2069641595.jpg&quot; alt=&quot;La voix de Hind Rajab.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;La Voix de Hind Rajab&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; 29 janvier 2024. Les bénévoles du Croissant-Rouge reçoivent un appel d’urgence. Une fillette de six ans est piégée dans une voiture sous les tirs à Gaza. Tout en la gardant en ligne, ils entreprennent des démarches très compliquées et chronophages pour obtenir de l’armée israélienne une route sécurisée pour l’ambulance qui devrait venir à sa rescousse. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;« La voix de Hind Rajab » se situe entre le documentaire et la fiction : ce sont des comédiens qui interprètent les bénévoles du Croissant-Rouge, quand bien même on peut voir furtivement vers la fin les vrais humanitaires filmés par leurs collègues avec un téléphone portable, mais la petite fille n’est présente à l’écran que par sa voix. Ce choix de la réalisatrice évite au film de tomber dans le pathos. Et c’est tant mieux car la charge émotionnelle est suffisamment forte sans devoir en ajouter en montrant des images qui auraient pu vite devenir insoutenables et détourner le public de voir un film nécessaire par ce qu’il montre : l’horreur de la guerre et, le plus souvent, l’impuissance à sauver des innocents qui ont eu pour seul tort d’avoir été là où il ne fallait pas. Déchirant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1414060&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/02/3155099880.jpg&quot; alt=&quot;Les enfants vont bien.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;Les enfants vont bien&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Quand Suzanne sonne à la porte de sa sœur Jeanne avec ses deux enfants de 9 et 6 ans sans l’avoir prévenue auparavant de sa visite pour qu’elle les héberge pour la nuit, cette dernière est pour le moins surprise, la relation entre les deux sœurs étant distante. Le lendemain, au réveil, Suzanne est introuvable. Jeanne découvre, sidérée, le mot où elle lui confie ses enfants. Elle se rend alors à la police pour signaler la disparition de sa sœur et pour que des recherches soient entreprises. Mais il n’en sera rien, Suzanne ayant décidé de disparaître volontairement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;« Les enfants vont bien » est un drame familial, contrairement à ce que laisse entendre son titre. Mais s’il est positif, c’est parce que l’intérêt des enfants est au cœur du film. C’est ce qui donne la force à Jeanne, mère de substitution à ses dépens, pour avancer, entre espoir que sa sœur revienne et conséquences quand l’absence se prolonge pour elle, son neveu et sa nièce. C’est ce bouleversement qui est filmé avec une grande délicatesse aussi bien lors des gestes du quotidien que lors de scènes plus fortes avec la juge, le gendarme ou encore l’ex-femme. Porté par une distribution formidable, Camille Cottin et les deux jeunes acteurs en tête, « Les enfants vont bien » touche par la grande humanité qui s’en dégage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1414061&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/00/1327431151.2.jpg&quot; alt=&quot;l'Etranger.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;L’Etranger&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Alger, 1938. Meursault, la trentaine, modeste employé, enterre sa mère sans manifester la moindre émotion. Le lendemain, il entame une liaison avec Marie, sa collègue, comme si de rien n’était. Mais son voisin, un homme peu recommandable, va bousculer son quotidien en l’entraînant dans des histoires louches qui vont le conduire à un drame sur une plage qui va à jamais changer sa vie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Adapté du célèbre roman d’Albert Camus, le film de François Ozon est une réussite sur le plan formel. Le choix du noir et blanc pour des raisons esthétiques est des plus judicieux car il met en lumière le personnage ombrageux de Meursault, dont la vie va basculer à cause du soleil. Remarquablement interprété par Benjamin Voisin tout en retenue pour donner corps à cet antihéros à la fois mystérieux, fascinant et agaçant, le film, selon les propos de son réalisateur, « ne donne pas de réponse, mais provoque des sensations. Il propose une expérience sensorielle. » On ne saurait dire mieux. Mais pour apprécier à sa juste valeur cette expérience, il faut se laisser emporter par le rythme lent, particulièrement au début, qui fait écho au mode de vie de Meursault et au regard qu’il porte sur le monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1414063&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/01/1760249132.2.jpg&quot; alt=&quot;La Petite Dernière.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. « La petite dernière ».&lt;/strong&gt; Fatima, 17 ans, est la petite dernière. Elle vit en banlieue dans une famille avec ses deux sœurs, sa mère et son père. L’atmosphère familiale est joyeuse et aimante. Fatima est également croyante. Alors qu’elle intègre une fac de philosophie à Paris, elle tombe amoureuse d’une femme avec comme conséquence une remise en question profonde de son identité, notamment en lien avec sa foi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Le film adapté du roman de Fatima Daas prend son temps pour suivre l’évolution de son personnage principal. Parfois un peu trop. Mais quand l’ennui guette, une scène forte se produit, à l’image de la quête de Fatima qui passe par des hauts et des bas, mais sans aucune violence physique à son encontre, c’est à souligner. Portée par une actrice formidable, Nadia Melliti, dont c’est le premier rôle et prix d’interprétation à Cannes, « La Petite Dernière » séduit par sa pudeur, sa sensibilité et sa délicatesse, trois qualités merveilleusement illustrées par l’avant-dernière scène du film entre Fatima et sa mère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1414064&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/01/380849063.jpg&quot; alt=&quot;Un simple accident.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;Un simple accident&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Iran, de nos jours. Vahid, un ouvrier qui porte assistance à une famille dont la voiture est en panne suite à un simple accident, croit reconnaître celui qui l’a autrefois torturé en prison grâce au son de la jambe mécanique du conducteur. Il décide d’en avoir le cœur net en l’enlevant avec comme intention de lui faire payer ce qu’il lui a fait subir. Mais face à ce père de famille qui nie farouchement avoir été son bourreau, le doute s’installe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Palme d’Or du Festival de Cannes 2025, « Un simple accident », tourné de manière clandestine, est une critique du régime iranien. Il est inspiré de la deuxième expérience carcérale du réalisateur entre juillet 2022 et février 2023 au cours de laquelle il a partagé le quotidien d’opposants politiques, d’ouvriers arrêtés pour avoir réclamé leur salaire ou encore de femmes refusant de porter le voile. Oscillant entre tragédie et comédie noire, le film, malgré son sujet qui ne peut que retenir l’attention par ce qu’il dénonce et sa mise en scène qui fait d’une camionnette une sorte de tribunal ambulant, ne convainc pas totalement en raison de ce parti pris par moment peu crédible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1414065&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/00/1597240415.jpg&quot; alt=&quot;Lesbian Space Princess.jpg&quot; /&gt;2 étoiles. «&amp;nbsp;Lesbian Space Princess&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Princesse de la planète Clitopolis, espace de bien-être absolu lesbien, Saira n’en mène pas large. Sa bien-aimée Kiki, qui aligne les conquêtes, l’a quittée pour de bon alors qu’elle imaginait faire sa vie avec. Mais quand Kiki est enlevée par les « Straight White Maliens » (Les Hommes Blancs Hétérosexuels), Saira s’embarque dans une aventure inter-gay-lactique pour sauver son ex et, pourquoi pas, son histoire d’amour. Mais les problèmes techniques de son vaisseau et la rencontre avec Willow, une pop-pop gay en fuite, vont changer la donne.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;A la lecture de ce synopsis, on aura compris que cette comédie d’animation fantastique ne fait pas dans la dentelle pour mener cette princesse peu sûre d’elle-même sur le chemin de l’épanouissement personnel. Sur sa route, elle rencontrera, notamment, des hommes hétéros caricaturaux, mais peut-être pas tant que ça. Si on se laisse embarquer au début par le film grâce à son rythme soutenu et à son humour décapant, il n’en est plus de même à partir du moment où Saira quitte sa planète. L’effet de surprise passé, et même si l’on rit parfois encore de bon cœur à certaines scènes, l’ennui s’installe devant la répétition des mêmes schémas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1414066&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/01/1852056811.jpg&quot; alt=&quot;L'Inconnu de la Grande Arche.jpg&quot; /&gt;2 étoiles. «&amp;nbsp;L’Inconnu de la Grande Arche&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; En 1983, François Mitterrand lance un concours d’architecture international pour la réalisation de la Grande Arche de la Défense. A la surprise générale, c’est un architecte danois inconnu qui l’emporte. Du jour au lendemain, cet homme de 53 ans, qui n’a construit dans sa vie que sa maison et quatre églises, est propulsé à la tête de ce chantier pharaonique. Et s’il entend bâtir la Grande Arche telle qu’il l’a imaginée, il va vite être confronté à des obstacles aussi bien opérationnels que politiques. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;« L’inconnu de la Grande Arche » est un film indéniablement instructif. La confrontation entre la vision sans concession de l’architecte pour « l’œuvre de sa vie » et la réalité à laquelle il doit sans cesse faire face ne manque pas d’intérêt, en tout cas dans un premier temps. En effet, si l’on peut comprendre que l’architecte veuille construire le monument tel qu’il l’a rêvé, son intransigeance finit toutefois par peser sur le film, malgré d’excellents seconds rôles, avec des scènes qui ont tendance à se répéter. Au final, un film intéressant, à la froideur assumée compte tenu du contexte dans lequel il se déroule et donc sans émotions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;5 étoiles : à voir absolument, 4 étoiles : chaudement recommandé, 3 étoiles : ça vaut la peine, 2 étoiles : pas indispensable, 1 étoile : il y a mieux à faire, 0 étoile&amp;nbsp;: à éviter&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Didier Bonny</name>
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<title>Mes 20 films préférés de 2025</title>
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<updated>2025-12-30T18:01:18+01:00</updated>
<published>2025-12-30T18:01:18+01:00</published>
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<summary>   Sur la cinquantaine de films que j'ai vus cette année, voici dans l'ordre...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Sur la cinquantaine de films que j'ai vus cette année, voici dans l'ordre (exercice toujours difficile de classer des films parfois si différents, surtout quand 17 d'entre eux ont 4 étoiles…) les 20 à qui j'ai décerné 5 ou 4 étoiles.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;5 étoiles :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412415&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/4237785962.2.jpg&quot; alt=&quot;5 septembre.jpg&quot; width=&quot;181&quot; height=&quot;226&quot; /&gt;1972. Les Jeux olympiques de Munich sont les premiers à être retransmis en direct dans le monde entier. Le 5 septembre des coups de feu résonnent à proximité des studios d’ABC. Il s’avère que des athlètes et des entraîneurs israéliens sont pris en otage. L’équipe de télévision américaine interrompt la diffusion des joutes sportives pour couvrir cet événement sous la direction d’un jeune et ambitieux producteur qui va se retrouver confronté aux dilemmes de l’information en continu et de la moralité.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;« 5 septembre » est bien plus qu’une reconstitution historique de cet événement tragique des Jeux olympiques de 1972. Le film raconte en effet la prise d’otage du côté de ceux qui vont la montrer en direct, une première à l’époque, et qui sera suivie par 900 millions de téléspectateurs dans le monde. Si l’atrocité est en arrière-plan dans le long-métrage, elle est toutefois omniprésente en raison des décisions que la production va prendre pendant le direct et qui ne manquent pas de questionner : où est la limite entre le devoir d’informer et le désir de sensationnel ? Ce huis clos intelligent et haletant de bout en bout plonge le spectateur dans le studio de télévision comme s’il y était grâce à une mise en scène virtuose qui ne laisse aucun répit. Brillant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412416&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/1090502811.jpg&quot; alt=&quot;On vous croit.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Alice et ses deux enfants de 10 et 17 ans ont rendez-vous avec la juge, la garde étant remise en cause par son ex-mari. Bien décidée à faire tout son possible pour éloigner le danger que, selon elle, le père représente pour son fils et sa fille avant qu’il ne soit trop tard, Alice n’a pas le droit à l’erreur si elle veut convaincre la magistrate que son point de vue est juste.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Huis clos judiciaire, les deux tiers du film se passent dans le bureau de la juge, qui va droit au but (durée 1h15), « On vous croit » est un long-métrage captivant, émouvant, bouleversant et d’une folle intensité. Le choix des deux réalisateurs de filmer en plans rapprochés, accentués par le format carré sur l’écran, donne aux expressions du visage et à la parole un rôle central. Et pour que cette option fonctionne, il faut d’excellents dialogues et une distribution de haut vol. Tel est bien le cas. On soulignera tout particulièrement la performance de Myriem Akheddiou qui, dans le rôle d’Alice, est exceptionnelle. « On vous croit » appartient à la catégorie des films qui vous laisse KO debout à la fin de sa projection et que vous n’oublierez pas de sitôt.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412417&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/00/636336850.jpg&quot; alt=&quot;Sorry, baby.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Agnès, la trentaine, est une professeure de littérature brillante. Mais elle a du mal à avancer dans sa vie privée en raison d’un traumatisme qu’elle a subi quelques années auparavant. Elle résiste toutefois pour ne pas perdre pied grâce en particulier à son amitié avec Lydie, qui malgré l’éloignement géographique est toujours présente pour elle, mais aussi à ce voisin qui ne demande qu’à la soutenir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;La gestion du traumatisme d’Agnès est au cœur de cette comédie dramatique. Devant et derrière la caméra, Eva Victor, dont c’est le premier long-métrage, parvient à émouvoir sans jamais toutefois tomber dans le pathos malgré son sujet. On rit même à plusieurs reprises grâce à des situations et des dialogues à l’humour second degré qui sont une manière de ne pas sombrer. Cet exercice d’équilibriste est rendu possible grâce à la manière dont le traumatisme est filmé et à des scènes très différentes les unes des autres, mais qui touchent toutes en plein cœur, portées par des actrices et des acteurs formidables. Un premier film qui est une indéniable réussite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;4 étoiles&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412418&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/02/1327431151.jpg&quot; alt=&quot;l'Etranger.jpg&quot; /&gt;Alger, 1938. Meursault, la trentaine, modeste employé, enterre sa mère sans manifester la moindre émotion. Le lendemain, il entame une liaison avec Marie, sa collègue, comme si de rien n’était. Mais son voisin, un homme peu recommandable, va bousculer son quotidien en l’entraînant dans des histoires louches qui vont le conduire à un drame sur une plage qui va à jamais changer sa vie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Adapté du célèbre roman d’Albert Camus, le film de François Ozon est une réussite sur le plan formel. Le choix du noir et blanc pour des raisons esthétiques est des plus judicieux car il met en lumière le personnage ombrageux de Meursault, dont la vie va basculer à cause du soleil. Remarquablement interprété par Benjamin Voisin tout en retenue pour donner corps à cet antihéros à la fois mystérieux, fascinant et agaçant, le film, selon les propos de son réalisateur, « ne donne pas de réponse, mais provoque des sensations. Il propose une expérience sensorielle. » On ne saurait dire mieux. Mais pour apprécier à sa juste valeur cette expérience, il faut se laisser emporter par le rythme lent, particulièrement au début, qui fait écho au mode de vie de Meursault et au regard qu’il porte sur le monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412419&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/00/2863823953.jpg&quot; alt=&quot;A real pain.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;David, marié, père d’un enfant et du genre plutôt réservé, et Benji, célibataire et du genre plutôt exubérant, sont cousins. Leurs parcours de vie respectifs les ont petit à petit éloignés l’un de l’autre. Jusqu’au jour où ils se retrouvent à l’occasion d’un voyage en Pologne afin d’honorer la mémoire de leur grand-mère bien aimée rescapée de la Shoah. Ce pèlerinage, qui se fait avec d’autres personnes et sous la responsabilité d’un guide, va confronter les cousins à leur passé familial et raviver entre eux de vieilles tensions qu’ils ont tentées d’enfouir jusqu’ici.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Que l’on ne s’y trompe pas, malgré son sujet et son titre éminemment sérieux, « A real pain » n’est absolument pas plombant. Sans cesse sur le fil entre drôleries, émotions et réflexions sur le poids de l’Histoire, le film de Jesse Eisenberg, devant et derrière la caméra, convainc pratiquement du début (le démarrage est un peu poussif) à la fin grâce à sa sincérité, ses rebondissements et son duo d’acteurs aussi antagoniste qu’attachant. « A real pain » est une tragicomédie qui touche en plein cœur et qui vaut par conséquent le détour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412420&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/1144794977.2.jpg&quot; alt=&quot;Dossier 137.jpg&quot; /&gt;Stéphanie Bertrand, commandante à l’IGPN, la police des polices, enquête sur une affaire sensible : un jeune homme a été grièvement blessé lors d’une manifestation de Gilets jaunes. Les circonstances de ce drame ne sont pas claires et les responsabilités difficiles à établir. Stéphanie marche sur des œufs faisant preuve de la rigueur professionnelle dont elle est coutumière. Mais un élément inattendu va la troubler et ouvrir une faille entre devoir et conscience.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Dominik Moll, à qui l’on doit l’excellent « La Nuit du 12 », situe à nouveau son nouveau film dans l’univers policier, plus particulièrement dans celui de l’IGPN à la fois critiquée par les citoyens et mal vue par les collègues. Ce terrain de tension est remarquablement exploité par le réalisateur grâce au personnage de Stéphanie, interprété avec talent par Léa Drucker, qui se fissure au fur et à mesure que l’enquête avance, tout en essayant de garder la tête froide malgré les différentes pressions. Ne cherchant pas à dénoncer, mais à comprendre comment de telles bavures policières peuvent se produire, « Dossier 137 » encourage indéniablement à la réflexion sur le rôle de la police.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412421&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/02/2538205589.jpg&quot; alt=&quot;Enzo.jpg&quot; /&gt;Enzo, 16 ans, vit sur les hauteurs de Marseille dans une belle villa avec piscine et une vue magnifique sur la mer. Il est apprenti maçon au grand dam de ses parents qui s’inquiètent pour lui. Ils auraient souhaité qu’il fasse des études, comme son grand frère. Mais Enzo ne veut pas suivre ce modèle. Il cherche sa place en multipliant les provocations à la maison, mais également sur son lieu de travail où il se rapproche petit à petit de Vlad, un collègue ukrainien de dix ans son aîné.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Tiraillé entre ce que le milieu confortable dont il est issu attend de lui, les normes sociétales, ses désirs homoérotiques et son avenir dans un monde inquiétant et incertain, Enzo se débat avec lui-même pour trouver son propre chemin. Le fim dresse à la fois avec finesse et fougue le portrait de cet adolescent en crise et à la recherche de repères. Grâce à des personnages ancrés dans le réel et attachants, et portés par une excellente distribution parmi laquelle on compte deux acteurs dont c’est le premier rôle, à savoir Eloy Pohu (Enzo) et Maksym Slivinskyi (Vlad), les différentes émotions qui les traversent passent formidablement bien à l’écran, y compris dans la scène finale à l’image de l’ensemble du film.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412422&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/00/807908457.jpg&quot; alt=&quot;La Venue de l'Avenir.jpg&quot; /&gt;Une trentaine de personnes qui ont la même aïeule, née en 1874, vont recevoir en héritage une maison abandonnée depuis 1944 et le terrain qui l’entoure. Quatre cousins (très) éloignés sont chargés d’en faire l’état des lieux. Ils vont découvrir dans cette vieille demeure des trésors cachés qui vont petit à petit les guider sur les pas d’Adèle qui a quitté sa Normandie natale à 21 ans pour se rendre à Paris au moment où la capitale est en pleine révolution industrielle et culturelle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Le va-et-vient entre 1895 et 2025 interroge notre rapport au progrès en montrant ce qu’on a gagné, mais aussi ce qu’on a perdu. Porté par une distribution de haut vol et des costumes ainsi que des décors somptueux, cette confrontation entre les deux époques prend la forme d’une belle « aventure généalogique » qui entremêle le passé et le présent sans aucun temps mort avec humour, poésie, tendresse, mélancolie et émotion. A l’image du tableau de Monet « Impression, soleil levant » dont il est question dans le film, « La Venue de l’Avenir » est une œuvre solaire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412423&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/02/2546176960.jpg&quot; alt=&quot;Nino.jpg&quot; /&gt;Nino, 28 ans, se rend en fin de semaine chez le médecin pour avoir le résultat des examens qu’il a subis en raison d’un mal de gorge persistant. Le diagnostic est mauvais. Il faut commencer un traitement dès le lundi suivant. Durant les trois jours qui le séparent de cette grande épreuve qui aura des conséquences sur toute sa vie, Nino va devoir se reconnecter avec lui-même et avec les autres. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Porté par une excellente distribution avec à sa tête un acteur en état de grâce, Théodore Pellerin qui est pour beaucoup dans la réussite du film, « Nino » aborde de front le sujet de la maladie sans jamais tomber dans le pathos. Au contraire, l’angoisse de la mort se transforme petit à petit en urgence de vivre grâce aux rencontres, parfois improbables, que Nino fait au cours de ce long week-end. Délicat, sensible, touchant et même par moment drôle, le premier film de Pauline Loquès est une réussite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412424&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/00/784040877.jpg&quot; alt=&quot;Sinners.jpg&quot; /&gt;Mississippi 1932. Elijah et Elias, des jumeaux, sont de retour dans leur ville natale de Clarksdale après avoir travaillé avec la pègre de Chicago. Ils achètent une ancienne scierie à un membre du Ku Klux Klan afin d’y ouvrir le soir même un bar. Alors que la fête bat son plein, Sammie, cousin des deux frères, prend sa guitare et se met à jouer. Sa musique va avoir comme conséquence d’attirer des forces maléfiques qui vont rendre cette nuit pour le moins inoubliable.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;« Sinners » parle de blues, de racisme, d’amour, de vie éternelle ou encore de fraternité. A la fois blockbuster et film d’auteur, le long métrage, avec comme petit bémol une première partie qui aurait pu être plus courte et un scénario parfois un peu confus, est une indéniable réussite. La mise en scène est époustouflante, les effets spéciaux impeccables, la performance de Michael B. Jordan dans son double rôle bluffante et la bande son un régal. A ce titre, la scène où les univers musicaux du passé, du présent et du futur se juxtaposent est un grand moment de cinéma. A la croisée des genres entre film d’action, à thème, musical et d’horreur, « Sinners » tire le meilleur parti de chacun d’entre eux, ce qui n’était pas gagné d’avance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412425&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/1244780696.jpg&quot; alt=&quot;Love me tender.jpg&quot; /&gt;Malgré leur séparation, Clémence et Laurent s’entendent bien et partagent sans difficultés particulières la garde leur fils, Paul, âgé de 8 ans. Jusqu’au jour où Clémence annonce à son ex-mari qu’elle fréquente des femmes. Ce dernier va alors tout faire pour obtenir la garde de leur enfant qui, pris en étau entre ses deux parents, va petit à petit s’éloigner de sa mère. Mais Clémence n’entend pas renoncer à son fils, tout en assumant ses choix d’une femme libre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Adapté du roman éponyme et autobiographique de Constance Debré, « Love Me Tender », malgré quelques longueurs, prend aux tripes parce qu’il questionne la place des femmes qui osent s’éloigner de la norme et revendiquer qui elles sont dans notre société. Et ce d’autant plus quand elles sont mères. Porté formidablement par Vicky Krieps, qui donne corps, au sens propre et figuré, à son personnage qui résiste tant et plus à l’injustice, au sexisme et à la lesbophobie dont il est victime, mais également par des seconds rôles irréprochables, le film est un manifeste bouleversant et fort sur le droit d’être soi-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412426&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/01/3122548505.jpg&quot; alt=&quot;Jouer avec le feu.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Pierre élève seul ses deux fils âgés de 20 et 22 ans. Alors que Louis, le cadet, est un étudiant qui avance aisément dans la vie, Fus, l’aîné, se cherche. Il part petit à petit à la dérive en se rapprochant de groupes d’extrême droite. Pierre, conscient que Fus file un très mauvais coton, n’arrive toutefois pas, malgré ses tentatives, à dissuader son fils de fréquenter ces hommes qui mettent la violence au cœur de leurs actions. Peu à peu, l’amour paternel cède la place à l’incompréhension.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Les deux réalisatrices, Delphine et Muriel Coulin, se sont inspirées du roman de Laurent Petitmangin « Ce qu’il faut de nuit » pour leur film, car le livre pose une question sur laquelle elles avaient envie de travailler : « l’amour est-il forcément inconditionnel ? Si tu commettais le pire, pourrais-je continuer à t’aimer ? » « Jouer avec le feu » est un film coup de poing avec une dernière partie où l’émotion est à son comble. Portés par trois acteurs formidables, Vincent Lindon, Benjamin Voisin et Stefan Crepon, et malgré quelques petites longueurs, « Jouer avec le feu » prend aux tripes grâce à son scénario où l’amour et la tendresse côtoient la haine et la violence sans que l’on sache d’avance qui va l’emporter.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412433&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/00/3155099880.jpg&quot; alt=&quot;Les enfants vont bien.jpg&quot; /&gt;Quand Suzanne sonne à la porte de sa sœur Jeanne avec ses deux enfants de 9 et 6 ans sans l’avoir prévenue auparavant de sa visite pour qu’elle les héberge pour la nuit, cette dernière est pour le moins surprise, la relation entre les deux sœurs étant distante. Le lendemain, au réveil, Suzanne est introuvable. Jeanne découvre, sidérée, le mot où elle lui confie ses enfants. Elle se rend alors à la police pour signaler la disparition de sa sœur et pour que des recherches soient entreprises. Mais il n’en sera rien, Suzanne ayant décidé de disparaître volontairement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;« Les enfants vont bien » est un drame familial, contrairement à ce que laisse entendre son titre. Mais s’il est positif, c’est parce que l’intérêt des enfants est au cœur du film. C’est ce qui donne la force à Jeanne, mère de substitution à ses dépens, pour avancer, entre espoir que sa sœur revienne et conséquences quand l’absence se prolonge pour elle, son neveu et sa nièce. C’est ce bouleversement qui est filmé avec une grande délicatesse aussi bien lors des gestes du quotidien que lors de scènes plus fortes avec la juge, le gendarme ou encore l’ex-femme. Porté par une distribution formidable, Camille Cottin et les deux jeunes acteurs en tête, « Les enfants vont bien » touche par la grande humanité qui s’en dégage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412428&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/00/1142143348.jpg&quot; alt=&quot;En première ligne.jpg&quot; width=&quot;175&quot; height=&quot;282&quot; /&gt;Floria est infirmière. Elle travaille à flux tendu dans un hôpital chroniquement en sous-effectif. Un jour, à la prise de son service, elle apprend qu’une de ses collègues est malade. Elle ne sera pas remplacée rendant ainsi encore plus compliqué que d’habitude son travail. Cette difficulté ne va toutefois pas l’empêcher d’apporter à chacun de ses patients humanité et chaleur. Mais au fil des heures, les demandes se font de plus en plus pressantes et, malgré son professionnalisme, la situation commence dangereusement à lui échapper.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Pendant une heure et demi, la caméra ne lâche pas Floria, magistralement interprétée par Leonie Benesch, qui se démène pour satisfaire au mieux sa patientèle très diversifiée et plus ou moins attachante. Au fur et à mesure que les minutes passent, le rythme du film s’accélère, à l’image d’un thriller. Cette immersion dans le monde infirmier est particulièrement réussie et met en valeur une profession exigeante et indispensable qui fait de moins en moins d’adeptes. Et on comprend pourquoi. Le film rappelle d’ailleurs à juste titre avant le générique de fin que le manque de soignants sera criant ces prochaines années…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412429&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/02/1736176946.jpg&quot; alt=&quot;13 jours, 13 nuits.jpg&quot; /&gt;« 13 jours, 13 nuits » raconte l’opération d’évacuation réelle organisée par le commandant Mohamed Bida, un policier en poste à l’ambassade de France à Kaboul, en août 2021 alors que les Talibans prennent d’assaut la capitale et s’emparent du pouvoir. Au milieu du chaos, des milliers d’afghans tentent de se réfugier à l’intérieur de l’ambassade. Pris au piège avec ses hommes et les fugitifs, le commandant tente une négociation de la dernière chance avec les Talibans pour organiser un convoi jusqu’à l’aéroport et quitter Kaboul avant qu’il ne soit trop tard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Film d’action par excellence, le rythme est soutenu du début à la fin avec notamment des scènes de foule spectaculaires, « 13 jours, 13 nuits » séduit par l’humanité qui se dégage non seulement de son personnage principal (remarquable Roschdy Zem), mais également de celles et ceux qui l’entourent à l’image de l’interprète, de la journaliste, de l’équipe de sécurité ou encore de cette jeune soldate américaine dont c’est la première mission. Un long-métrage qui mêle avec habileté action, émotion, courage, responsabilité et empathie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412430&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/02/2209155183.jpg&quot; alt=&quot;Des preuves d'amour.jpg&quot; /&gt;Paris. 2014. La loi permettant aux couples de même sexe de se marier vient d’être adoptée. Nadia est enceinte suite à un don de sperme. Céline se prépare à devenir parent dans un rôle qu’on ne lui reconnaît pas. Elle va devoir passer par l’adoption de son propre enfant en présentant un dossier avec des lettres de son entourage démontrant qu’elle est apte à remplir sa fonction. Entre les bouleversements d’une grossesse, les absurdités administratives et les relations complexes avec sa mère, le chemin de Céline est étroit pour trouver sa juste place.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Premier long métrage d’Alice Douard, « Des preuves d’amour » est une comédie romantique qui séduit non seulement par l’humour, la tendresse et l’émotion qui s’en dégagent, mais également par les thèmes qui sont abordés tels que la parentalité, la filiation ou encore l’homophobie. Porté par un trio d’actrices remarquable, et des seconds rôles qui ne le sont pas moins, le film sonne juste de bout en bout en ne forçant jamais le trait, en gardant une certaine légèreté malgré les obstacles et en rendant ainsi ses personnages très attachants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412431&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/02/3801112612.jpg&quot; alt=&quot;A bicyclette.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;De l’Atlantique à la mer Noire, Mathias entraîne son ami Philippe dans un voyage à vélo afin de refaire le trajet que Youri, le fils de Mathias, avait entrepris cinq ans auparavant avant de disparaître tragiquement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Basé sur des faits réels, « A bicyclette » laisse une grande place à l’improvisation. Mathias Mlekuz, également réalisateur, et son ami Philippe Rebbot, acteur bien connu, échangent, notamment, sur l’amitié, la culpabilité, le sens de la vie, la mort et bien évidemment l’amour pour ce fils disparu trop tôt. Malgré son thème, le film est une ode à la vie et à la résilience. Les scènes, qui se succèdent au gré de l’avancement du voyage dans des décors naturels, sont à la fois tendres, mélancoliques, émouvantes et drôles. Et même parfois très drôles quand Mathias et Philippe font les clowns dans des classes qui les accueillent pour l’occasion ou encore lorsque la propriétaire d’un appartement à louer explique les règles à respecter en s’aidant de Google traduction. La réussite du film tient pour beaucoup à ses deux acteurs principaux dont la complicité éclate à l’écran, mais également au montage qui a su faire le tri dans 180 heures de rushes (!) pour donner une colonne vertébrale à une histoire qui aurait pu autrement très vite sortir de route.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412432&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/00/1655799453.jpg&quot; alt=&quot;L'attachement.jpg&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Sandra est célibataire et revendique son indépendance. Elle va toutefois se retrouver, suite à un concours de circonstances dramatiques, plongée dans l’intimité de son voisin de palier et de ses deux enfants. Contre toute attente, elle va s’attacher petit à petit à cette famille d’adoption et aux autres personnes qui gravitent autour.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Carine Tardieu, réalisatrice de l’excellent « Les jeunes amants » avec Fanny Ardant et Melvil Poupaud, met magnifiquement en scène tous ses personnages qui cherchent leur juste place au sein de cette famille pour le moins atypique. Elle peut s’appuyer sur une excellente distribution qui joue sa partition douceur et retenue, ce qui est à souligner de la part de Valeria Bruni-Tedeschi, Pio Marmaï ou encore Raphaël Quenard d’habitude bien plus expansifs. « L’attachement » appartient à cette catégorie de films qui touchent droit au cœur grâce à la palette des sentiments qui s’en dégagent : c’est à la fois drôle, bouleversant et surtout d’une infinie tendresse. En un mot : attachant !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;img id=&quot;media-1412434&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/02/1809935025.jpg&quot; alt=&quot;Baby.jpg&quot; width=&quot;180&quot; height=&quot;230&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;A sa sortie d’un centre de détention pour mineurs, Wellington, 18 ans, se retrouve seul et démuni dans les rues de São Paulo. Ses parents, qui l’ont abandonné à son sort, ont déménagé sans laisser d’adresse et il n’a aucune ressource pour commencer une nouvelle vie. C’est alors qu’il fait la rencontre de Ronaldo, 42 ans, qui va le prendre sous son aile et lui apprendre différentes manières de survivre dans la mégapole brésilienne. Mais au fur et à mesure que Welligton prend confiance en lui, la relation entre les deux hommes se transforme en passion conflictuelle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Récit d’apprentissage dans le milieu de la jeunesse LGBTIQ+ défavorisée de São Paolo, « Baby » est un film qui émeut grâce à son approche qui met en valeur l’amitié et l’amour sous toutes ses formes comme remède à l’abandon, sa mise en scène soignée, son approche politique, social et sensuel, à ne surtout pas confondre avec sexuel. La remarquable interprétation de João Pedro Mariano et Ricardo Teodoro donne une dimension résolument humaine à l’histoire de ces deux hommes qui vont faire un bout de chemin ensemble et s’entraider dans un milieu certes hostile, mais non dénué d’espoir. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1412435&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/00/3667185144.jpg&quot; alt=&quot;Dangerous Animals.jpg&quot; /&gt;Zephyr est une surfeuse intrépide qui ne souhaite rendre de compte à personne, même pas au beau Moses qui ne la laisse pourtant pas indifférente. Cette rencontre s’avérera toutefois décisive alors qu’elle se fait enlever par Tucker, un tueur en série obsédé par les requins. La jeune femme est séquestrée sur le bateau de son ravisseur. Pour échapper au triste sort des nombreuses autres victimes de Tucker, qui ont été données en pâture aux requins, Zephyr va devoir faire preuve d’intelligence, de beaucoup de courage et profiter des moindres circonstances favorables qui se présenteraient.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Comme son synopsis le laisse penser, « Dangerous Animals » se situe entre le film d’horreur et le thriller. Celles et ceux qui n’apprécient pas ce genre passeront leur chemin. Pour les autres, il serait dommage de manquer ce long-métrage qui réunit fort bien tous les ingrédients indispensables à ce type de film : un méchant complètement barré (excellente interprétation de Jai Courtney) à tel point que les requins paraissent (presque) inoffensifs, une victime qui ne se laisse pas faire, des rebondissements en cascade, un décor de rêve, un peu d’humour et d’amour, du sang mais sans exagération et un rythme qui ne faiblit quasiment pas du début à la fin. Une réussite dans le genre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Didier Bonny</name>
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<title>« Love Me Tender », « Des preuves d’amour », « Dreamers » et 5 autres films à l’affiche</title>
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<updated>2025-12-14T11:15:57+01:00</updated>
<published>2025-12-12T18:06:00+01:00</published>
<category term="Film" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>    4 étoiles. «&amp;nbsp;Love Me Tender&amp;nbsp;».  Malgré leur séparation,...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1411632&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/01/1244780696.jpg&quot; alt=&quot;Love me tender.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;Love Me Tender&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Malgré leur séparation, Clémence et Laurent s’entendent bien et partagent sans difficultés particulières la garde leur fils, Paul, âgé de 8 ans. Jusqu’au jour où Clémence annonce à son ex-mari qu’elle fréquente des femmes. Ce dernier va alors tout faire pour obtenir la garde de leur enfant qui, pris en étau entre ses deux parents, va petit à petit s’éloigner de sa mère. Mais Clémence n’entend pas renoncer à son fils, tout en assumant ses choix d’une femme libre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Adapté du roman éponyme et autobiographique de Constance Debré, « Love Me Tender », malgré quelques longueurs, prend aux tripes parce qu’il questionne la place des femmes qui osent s’éloigner de la norme et revendiquer qui elles sont dans notre société. Et ce d’autant plus quand elles sont mères. Porté formidablement par Vicky Krieps, qui donne corps, au sens propre et figuré, à son personnage qui résiste tant et plus à l’injustice, au sexisme et à la lesbophobie dont il est victime, mais également par des seconds rôles irréprochables, le film est un manifeste bouleversant et fort sur le droit d’être soi-même.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1411633&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/2209155183.jpg&quot; alt=&quot;Des preuves d'amour.jpg&quot; width=&quot;185&quot; height=&quot;245&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;Des Preuves d’Amour&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Paris. 2014. La loi permettant aux couples de même sexe de se marier vient d’être adoptée. Nadia est enceinte suite à un don de sperme. Céline se prépare à devenir parent dans un rôle qu’on ne lui reconnaît pas. Elle va devoir passer par l’adoption de son propre enfant en présentant un dossier avec des lettres de son entourage démontrant qu’elle est apte à remplir sa fonction. Entre les bouleversements d’une grossesse, les absurdités administratives et les relations complexes avec sa mère, le chemin de Céline est étroit pour trouver sa juste place.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Premier long métrage d’Alice Douard, « Des preuves d’amour » est une comédie romantique qui séduit non seulement par l’humour, la tendresse et l’émotion qui s’en dégagent, mais également par les thèmes qui sont abordés tels que la parentalité, la filiation ou encore l’homophobie. Porté par un trio d’actrices remarquable, et des seconds rôles qui ne le sont pas moins, le film sonne juste de bout en bout en ne forçant jamais le trait, en gardant une certaine légèreté malgré les obstacles et en rendant ainsi ses personnages très attachants.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1411634&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/26476554.jpg&quot; alt=&quot;Dreamers.jpg&quot; width=&quot;178&quot; height=&quot;228&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;Dreamers&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Isio a fui le Nigeria après que son homosexualité ait été révélée. Elle vit depuis deux ans en Angleterre de manière clandestine. Un jour, elle est arrêtée et emmenée dans un centre de renvoi. Convaincue que le respect des règles facilitera sa demande d’asile, Isio se tient dans un premier temps à l’écart. Mais son attirance pour sa compagne de chambre et le rejet de ses premières demandes d’asile politique vont l’amener, avec ses codétenues, à imaginer une autre issue pour sortir du centre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;« Dreamers » est une histoire d’amour et de liberté qui mêle drame social et thriller. A la fois réaliste, mais sans tomber dans le misérabilisme avec même de l’humour, et poétique avec des scènes oniriques, le film met en valeur le courage, la solidarité et le désir qui transcendent la situation compliquée dans laquelle se trouvent ces femmes pour qui le centre de détention est souvent l’antichambre de l’expulsion. Si l’on peut regretter quelques longueurs malgré la relative brièveté du film et une fin qui laisse sur sa faim, il n’en demeure pas moins que « Dreamers » séduit grâce à la dignité de ses héroïnes qui gardent espoir malgré un environnement hostile.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Toujours à l’affiche&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1411635&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/00/1144794977.jpg&quot; alt=&quot;Dossier 137.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;Dossier 137&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Stéphanie Bertrand, commandante à l’IGPN, la police des polices, enquête sur une affaire sensible : un jeune homme a été grièvement blessé lors d’une manifestation de Gilets jaunes. Les circonstances de ce drame ne sont pas claires et les responsabilités difficiles à établir. Stéphanie marche sur des œufs faisant preuve de la rigueur professionnelle dont elle est coutumière. Mais un élément inattendu va la troubler et ouvrir une faille entre devoir et conscience.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Dominik Moll, à qui l’on doit l’excellent « La Nuit du 12 », situe à nouveau son nouveau film dans l’univers policier, plus particulièrement dans celui de l’IGPN à la fois critiquée par les citoyens et mal vue par les collègues. Ce terrain de tension est remarquablement exploité par le réalisateur grâce au personnage de Stéphanie, interprété avec talent par Léa Drucker, qui se fissure au fur et à mesure que l’enquête avance, tout en essayant de garder la tête froide malgré les différentes pressions. Ne cherchant pas à dénoncer, mais à comprendre comment de telles bavures policières peuvent se produire, « Dossier 137 » encourage indéniablement à la réflexion sur le rôle de la police.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1411636&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/00/1327431151.jpg&quot; alt=&quot;l'Etranger.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;L’Etranger&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Alger, 1938. Meursault, la trentaine, modeste employé, enterre sa mère sans manifester la moindre émotion. Le lendemain, il entame une liaison avec Marie, sa collègue, comme si de rien n’était. Mais son voisin, un homme peu recommandable, va bousculer son quotidien en l’entraînant dans des histoires louches qui vont le conduire à un drame sur une plage qui va à jamais changer sa vie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Adapté du célèbre roman d’Albert Camus, le film de François Ozon est une réussite sur le plan formel. Le choix du noir et blanc pour des raisons esthétiques est des plus judicieux car il met en lumière le personnage ombrageux de Meursault, dont la vie va basculer à cause du soleil. Remarquablement interprété par Benjamin Voisin tout en retenue pour donner corps à cet antihéros à la fois mystérieux, fascinant et agaçant, le film, selon les propos de son réalisateur, « ne donne pas de réponse, mais provoque des sensations. Il propose une expérience sensorielle. » On ne saurait dire mieux. Mais pour apprécier à sa juste valeur cette expérience, il faut se laisser emporter par le rythme lent, particulièrement au début, qui fait écho au mode de vie de Meursault et au regard qu’il porte sur le monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1411637&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/00/2727001573.jpg&quot; alt=&quot;La femme la plus riche du monde.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;La femme la plus riche du monde&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Marianne Farrère est à la tête d'une immense fortune et elle s’ennuie. Jusqu’au jour où le destin met sur sa route le photographe Pierre-Alain Fantin, artiste fantasque en couple avec un homme et qui n’a pas la langue dans sa bouche. Son insolence, son ambition et même sa folie vont séduire Marianne. Elle va dès lors dépenser sans compter pour satisfaire celui qui n’hésite pas à révéler des secrets de famille, au grand damne de sa fille qui n’entend pas laisser sa mère dilapider son héritage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;En s’inspirant de l’Affaire Bettencourt, Thierry Klifa, le réalisateur, avait comme objectif premier de raconter le destin de ces grandes familles industrielles françaises dont une partie du pouvoir s’est construite sur des zones d’ombre. Ce parti pris rend le film caustique et grinçant grâce à des dialogues qui font mouche et des interprètes qui naviguent plutôt bien entre comédie et tragédie, quand bien même la caricature n’est jamais très loin. A ce titre, le personnage joué, fort bien au demeurant, par Laurent Lafitte finit par lasser, à l’image d’un film qui aurait gagné en efficacité avec un quart d’heure de moins.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1411638&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/00/1760249132.jpg&quot; alt=&quot;La Petite Dernière.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;La petite dernière&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Fatima, 17 ans, est la petite dernière. Elle vit en banlieue dans une famille avec ses deux sœurs, sa mère et son père. L’atmosphère familiale est joyeuse et aimante. Fatima est également croyante. Alors qu’elle intègre une fac de philosophie à Paris, elle tombe amoureuse d’une femme avec comme conséquence une remise en question profonde de son identité, notamment en lien avec sa foi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Le film adapté du roman de Fatima Daas prend son temps pour suivre l’évolution de son personnage principal. Parfois un peu trop. Mais quand l’ennui guette, une scène forte se produit, à l’image de la quête de Fatima qui passe par des hauts et des bas, mais sans aucune violence physique à son encontre, c’est à souligner. Portée par une actrice formidable, Nadia Melliti, dont c’est le premier rôle et prix d’interprétation à Cannes, « La Petite Dernière » séduit par sa pudeur, sa sensibilité et sa délicatesse, trois qualités merveilleusement illustrées par l’avant-dernière scène du film entre Fatima et sa mère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1411639&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/02/380849063.jpg&quot; alt=&quot;Un simple accident.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;Un simple accident&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Iran, de nos jours. Vahid, un ouvrier qui porte assistance à une famille dont la voiture est en panne suite à un simple accident, croit reconnaître celui qui l’a autrefois torturé en prison grâce au son de la jambe mécanique du conducteur. Il décide d’en avoir le cœur net en l’enlevant avec comme intention de lui faire payer ce qu’il lui a fait subir. Mais face à ce père de famille qui nie farouchement avoir été son bourreau, le doute s’installe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Palme d’Or du Festival de Cannes 2025, « Un simple accident », tourné de manière clandestine, est une critique du régime iranien. Il est inspiré de la deuxième expérience carcérale du réalisateur entre juillet 2022 et février 2023 au cours de laquelle il a partagé le quotidien d’opposants politiques, d’ouvriers arrêtés pour avoir réclamé leur salaire ou encore de femmes refusant de porter le voile. Oscillant entre tragédie et comédie noire, le film, malgré son sujet qui ne peut que retenir l’attention par ce qu’il dénonce et sa mise en scène qui fait d’une camionnette une sorte de tribunal ambulant, ne convainc pas totalement en raison de ce parti pris par moment peu crédible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;5 étoiles : à voir absolument, 4 étoiles : chaudement recommandé, 3 étoiles : ça vaut la peine, 2 étoiles : pas indispensable, 1 étoile : il y a mieux à faire, 0 étoile&amp;nbsp;: à éviter&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Didier Bonny</name>
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<title>La politique, c'est l'art du possible</title>
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<updated>2025-12-06T09:26:00+01:00</updated>
<published>2025-12-06T09:25:00+01:00</published>
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<summary>  L'expression « la politique, c'est l'art du possible » prend tout son sens...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;L'expression « la politique, c'est l'art du possible » prend tout son sens dans le contexte budgétaire fort agité que nous connaissons cette année. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;En effet, compte tenu des circonstances, baisse des rentrées fiscales en raison du vote de la population à qui la droite a fait croire qu’elles n’auraient pas de conséquences sur les prestations, ce qui est bien évidemment faux, comme on le constate dès cette année, et ralentissement de la conjoncture, il s’agit de trouver des solutions réalistes si le souhait de la majorité de ce Conseil municipal est de doter la Ville de Genève d’un budget au terme de nos travaux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Concernant la baisse des rentrées fiscales, rappelons que ce ne sont pas moins de 58 millions qui manquent et que, par conséquent, même avec le ralentissement de la conjoncture, le budget 2026 bis n’aurait eu un déficit que de 32 millions, soit bien en dessous des 49,3 millions, montant devenu un dogme pour l’UDC et le PLR.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Mais on ne refait pas l’histoire et, comme je l’ai dit précédemment, il faut s’accommoder de la réalité. C’est d’ailleurs ce que le Conseil administratif a fait avec son budget 2026 bis en opérant plus de 21 millions d’économies en gelant 58 postes, en économisant sur les chapitres 31, les subventions et le salaire du personnel. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Cette dernière mesure étant mal vue par une majorité des groupes représentés au Conseil municipal et mettant en danger son budget bis, le Conseil administratif est venu devant la commission des finances avec un amendement. Ce dernier consistait à rétablir dans le budget les mécanismes salariaux et de convertir la prime d’ancienneté en congés pour 2026. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Cette proposition a été votée par toute la commission à l’exception de l’UDC. Malgré cet amendement conséquent de 6,5 millions, le déficit est resté ce qu’il était, soit 69,3 millions, grâce à la conversion de la prime d’ancienneté en congés pour 2026, des révisions sur les amortissements et enfin une nouvelle coupe dans le chapitre 31.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Après cette entrée en matière, la commission des finances a commencé à voter les 86 amendements reçus, soit&amp;nbsp;une vingtaine pour chaque composante de la droite élargie et 4 pour le PS. Les Vertes et les Verts n’en ont pas déposé, estimant que le Conseil administratif avait fait le travail qui lui avait été demandé avec le budget 2026 bis, suite au refus de l’entrée en matière de la première mouture et de l’aggravation des prévisions fiscales. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Les amendements du Centre/Verts Libéraux, du MCG, du PLR et de l’UDC représentaient tous ensemble des coupes pour 28 millions de francs, les plus importantes venant du PLR pour environ 20 millions sur les lignes 31 et les subventions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;L’UDC a emboité le pas au PLR en proposant des coupes dans la culture, l’aide aux plus démunis, la solidarité internationale ou encore l’employabilité des jeunes. Le gel du processus de la municipalisation des crèches a aussi été soumis au vote sans succès par l’UDC. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;En revanche, sa proposition de transformer le gel de 45,7 postes gelés par le Conseil administratif pour 2026 en annulation définitive (hors postes au service Voirie Ville propre et au service des pompes funèbres) a trouvé un écho favorable auprès de la droite élargie. Ce serait problématique si elle était à nouveau acceptée aujourd’hui. Elle ne changerait certes rien pour ce budget d’un point de vue comptable, mais pour les budgets futurs puisque ces postes apparaîtraient comme de nouveaux postes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le Centre/Verts libéraux et le MCG ont également proposé des coupes, mais pour des montants moindres. C’est ainsi que les premiers ont fait des amendements concernant, notamment, les quelques associations dont la subvention a été augmentée dans ce budget ou qui sont nouvelles et des suppressions de quelques postes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Quant au MCG, il a, entre autres, proposé des coupes sur le climat, la mobilité douce, la FAD, l’allocation de rentrée pour les sans statuts de résidence ou encore sur le soutien aux projets culturels d’agglomération. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Face à ces amendements, dont certains semblaient relever du hasard tant les explications étaient lacunaires sur la raison de leur existence, la gauche a présenté un front uni de bout en bout pour les refuser. Cela lui a permis malgré ses 7 voix sur 15 de repousser 72 des 86 amendements, pour une économie de 888 480 francs, grâce à l’appui ponctuel du MCG et/ou du Centre/Verts libéraux. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Au bout de ce très long processus budgétaire, et compte tenu des éléments qui viennent d’être évoqués, il restait donc aux partis à se positionner en faveur ou contre ce projet de budget 2026 bis tel qu’amendé.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Avant l’examen en commission des finances, les Vertes et les Verts avaient défini les grandes lignes pour que le budget sorti de commission puisse être soutenu par le groupe&amp;nbsp;: un projet de budget avec un déficit proche de celui proposé dans le budget 2026 bis (69,3 millions de francs), pas de coupes drastiques, linéaires et massives, le rétablissement des mécanismes salariaux et un centime additionnel qui ne sert pas de variable d’ajustement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Il s’agissait donc pour les Vertes et les Verts de faire une pesée d’intérêts en tenant compte de ces grandes lignes et de ce qui posait problème à l’issue du vote des amendements, et tout particulièrement la diminution ou la suppression de certaines subventions et la transformation du gel des postes en annulation pure et simple. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Était-ce en effet acceptable pour les Vertes et les Verts de soutenir un budget qui supprime, notamment, l’augmentation prévue à des associations qui luttent pour l’égalité et contre les discriminations, des diminutions de subvention à des associations culturelles ou encore la suppression de l’aide à l’employabilité des jeunes&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Répondre par oui ou par non ne pouvait pas se faire s’en prendre en compte également les conséquences pour la Ville de Genève si cette dernière devait avoir recours aux douzièmes provisionnels. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Ces conséquences, quelles seraient-elles&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;En voici 4&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;1° En se basant sur le budget 2025 qui prévoyait un déficit de 70,9 millions et en additionnant uniquement les charges contraintes que le Conseil administratif ne manquera pas de détailler lors de son intervention tout à l’heure, le déficit serait aggravé d’une dizaine de millions en comparaison de celui prévu dans le projet de budget 2026 bis.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;2° Les 57 nouveaux postes, dont la majorité concerne la Petite Enfance, ne seraient pas créés avec comme conséquences que l’ouverture de 120 nouvelles places seraient impossibles en l’état et, pire encore, qu’il faudrait même fermer des places de crèches ouvertes en septembre à la fin du mois d’avril puisqu’il n’y aurait que 4 mois de budget en se basant sur le budget 2025. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;3° Deux maisons de quartier, Ô Petit Sac et celle des Acacias en raison des premiers emménagements au PAV, seraient privées des moyens dont elles ont besoin pour remplir leurs missions.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;4° Les mécanismes salariaux ne pourraient pas être versés au personnel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Alors, certes, on peut imaginer que le Conseil administratif reviendrait devant le Conseil municipal avec des crédits supplémentaires pour parer au plus urgent. Mais outre le fait qu’il n’y aurait aucune garantie qu’une majorité du Conseil municipal les vote, cela aurait pour conséquence d’aggraver le déficit et de rendre le retour à l’équilibre pour 2033 encore plus compliqué puisqu’il faudra le réduire de 10 millions chaque année. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Rappelons que ce retour à l’équilibre pour 2033 est une exigence du canton et non pas une lubie du Conseil administratif.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Ne pas voter le budget 2026 présente donc un risque certain pour la Ville de Genève. Cet argument a été décisif pour les Vertes et les Verts qui ont préféré voter en faveur du budget 2026 bis amendé plutôt que de s’aventurer sur des chemins hasardeux lors du vote d’aujourd’hui. Et ce d’autant plus qu’il aurait très vraisemblablement été possible de trouver des accords avec les partis qui auraient soutenu ce projet de budget 2026 bis en commission des finances pour annuler certains amendements qui posent problème. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Cette manière de faire aurait sans doute permis de «&amp;nbsp;sécuriser&amp;nbsp;» le vote de ce budget 2026 bis amendé. Une majorité improbable en a décidé autrement, préférant jeter le bébé avec l’eau du bain.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Nous voilà donc de retour au point de départ.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Ainsi, les Vertes et les Verts, en ce début de journée, ont toujours comme objectif de doter la Ville de Genève d’un budget à l’issue de nos débats, à condition bien évidemment que les grandes lignes qui ont été évoquées soient respectées. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Je les rappelle&amp;nbsp;: déficit autour des 69 millions, pas de coupes drastiques, linéaires et massives, rétablissement des mécanismes salariaux et centime additionnel inchangé. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Les Vertes et les Verts sont conscientes et conscients qu’elles et ils ne gagneront pas sur tous les amendements qui seront votés aujourd’hui. Mais si ces échecs restent dans le domaine du raisonnable, elles et ils sauront s’en accommoder en tant que membres d’un parti gouvernemental, responsable et soucieux de l’intérêt général. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;La politique n’est-elle par l’art du possible&amp;nbsp;? &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Didier Bonny</name>
<uri>http://dbonny.blogspirit.com/about.html</uri>
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<title>« Dossier 137 », « L’Etranger », « La femme la plus riche du monde », « La petite dernière », « Un simple accident »</title>
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<updated>2025-11-25T14:55:31+01:00</updated>
<published>2025-11-25T14:55:31+01:00</published>
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<summary>    4 étoiles. «&amp;nbsp;Dossier 137&amp;nbsp;».  Stéphanie Bertrand, commandante à...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1410555&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/1144794977.jpg&quot; alt=&quot;Dossier 137.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;Dossier 137&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Stéphanie Bertrand, commandante à l’IGPN, la police des polices, enquête sur une affaire sensible : un jeune homme a été grièvement blessé lors d’une manifestation de Gilets jaunes. Les circonstances de ce drame ne sont pas claires et les responsabilités difficiles à établir. Stéphanie marche sur des œufs faisant preuve de la rigueur professionnelle dont elle est coutumière. Mais un élément inattendu va la troubler et ouvrir une faille entre devoir et conscience.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Dominik Moll, à qui l’on doit l’excellent « La Nuit du 12 », situe à nouveau son nouveau film dans l’univers policier, plus particulièrement dans celui de l’IGPN à la fois critiquée par les citoyens et mal vue par les collègues. Ce terrain de tension est remarquablement exploité par le réalisateur grâce au personnage de Stéphanie, interprété avec talent par Léa Drucker, qui se fissure au fur et à mesure que l’enquête avance, tout en essayant de garder la tête froide malgré les différentes pressions. Ne cherchant pas à dénoncer, mais à comprendre comment de telles bavures policières peuvent se produire, « Dossier 137 » encourage indéniablement à la réflexion sur le rôle de la police.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1410556&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/1327431151.jpg&quot; alt=&quot;l'Etranger.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;L’Etranger&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Alger, 1938. Meursault, la trentaine, modeste employé, enterre sa mère sans manifester la moindre émotion. Le lendemain, il entame une liaison avec Marie, sa collègue, comme si de rien n’était. Mais son voisin, un homme peu recommandable, va bousculer son quotidien en l’entraînant dans des histoires louches qui vont le conduire à un drame sur une plage qui va à jamais changer sa vie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Adapté du célèbre roman d’Albert Camus, le film de François Ozon est une réussite sur le plan formel. Le choix du noir et blanc pour des raisons esthétiques est des plus judicieux car il met en lumière le personnage ombrageux de Meursault, dont la vie va basculer à cause du soleil. Remarquablement interprété par Benjamin Voisin tout en retenue pour donner corps à cet antihéros à la fois mystérieux, fascinant et agaçant, le film, selon les propos de son réalisateur, « ne donne pas de réponse, mais provoque des sensations. Il propose une expérience sensorielle. » On ne saurait dire mieux. Mais pour apprécier à sa juste valeur cette expérience, il faut se laisser emporter par le rythme lent, particulièrement au début, qui fait écho au mode de vie de Meursault et au regard qu’il porte sur le monde.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1410557&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/02/2727001573.jpg&quot; alt=&quot;La femme la plus riche du monde.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;La femme la plus riche du monde&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Marianne Farrère est à la tête d'une immense fortune et elle s’ennuie. Jusqu’au jour où le destin met sur sa route le photographe Pierre-Alain Fantin, artiste fantasque en couple avec un homme et qui n’a pas la langue dans sa bouche. Son insolence, son ambition et même sa folie vont séduire Marianne. Elle va dès lors dépenser sans compter pour satisfaire celui qui n’hésite pas à révéler des secrets de famille, au grand damne de sa fille qui n’entend pas laisser sa mère dilapider son héritage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;En s’inspirant de l’Affaire Bettencourt, Thierry Klifa, le réalisateur, avait comme objectif premier de raconter le destin de ces grandes familles industrielles françaises dont une partie du pouvoir s’est construite sur des zones d’ombre. Ce parti pris rend le film caustique et grinçant grâce à des dialogues qui font mouche et des interprètes qui naviguent plutôt bien entre comédie et tragédie, quand bien même la caricature n’est jamais très loin. A ce titre, le personnage joué, fort bien au demeurant, par Laurent Lafitte finit par lasser, à l’image d’un film qui aurait gagné en efficacité avec un quart d’heure de moins.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1410558&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/01/1760249132.jpg&quot; alt=&quot;La Petite Dernière.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;La petite dernière&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Fatima, 17 ans, est la petite dernière. Elle vit en banlieue dans une famille avec ses deux sœurs, sa mère et son père. L’atmosphère familiale est joyeuse et aimante. Fatima est également croyante. Alors qu’elle intègre une fac de philosophie à Paris, elle tombe amoureuse d’une femme avec comme conséquence une remise en question profonde de son identité, notamment en lien avec sa foi.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Le film adapté du roman de Fatima Daas prend son temps pour suivre l’évolution de son personnage principal. Parfois un peu trop. Mais quand l’ennui guette, une scène forte se produit, à l’image de la quête de Fatima qui passe par des hauts et des bas, mais sans aucune violence physique à son encontre, c’est à souligner. Portée par une actrice formidable, Nadia Melliti, dont c’est le premier rôle et prix d’interprétation à Cannes, « La Petite Dernière » séduit par sa pudeur, sa sensibilité et sa délicatesse, trois qualités merveilleusement illustrées par l’avant-dernière scène du film entre Fatima et sa mère.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1410559&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/02/380849063.jpg&quot; alt=&quot;Un simple accident.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;Un simple accident&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Iran, de nos jours. Vahid, un ouvrier qui porte assistance à une famille dont la voiture est en panne suite à un simple accident, croit reconnaître celui qui l’a autrefois torturé en prison grâce au son de la jambe mécanique du conducteur. Il décide d’en avoir le cœur net en l’enlevant avec comme intention de lui faire payer ce qu’il lui a fait subir. Mais face à ce père de famille qui nie farouchement avoir été son bourreau, le doute s’installe.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Palme d’Or du Festival de Cannes 2025, « Un simple accident », tourné de manière clandestine, est une critique du régime iranien. Il est inspiré de la deuxième expérience carcérale du réalisateur entre juillet 2022 et février 2023 au cours de laquelle il a partagé le quotidien d’opposants politiques, d’ouvriers arrêtés pour avoir réclamé leur salaire ou encore de femmes refusant de porter le voile. Oscillant entre tragédie et comédie noire, le film, malgré son sujet qui ne peut que retenir l’attention par ce qu’il dénonce et sa mise en scène qui fait d’une camionnette une sorte de tribunal ambulant, ne convainc pas totalement en raison de ce parti pris par moment peu crédible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;5 étoiles : à voir absolument, 4 étoiles : chaudement recommandé, 3 étoiles : ça vaut la peine, 2 étoiles : pas indispensable, 1 étoile : il y a mieux à faire, 0 étoile&amp;nbsp;: à éviter&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Didier Bonny</name>
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<title>On regarde quoi à la TV cette semaine?</title>
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<updated>2025-11-09T11:57:08+01:00</updated>
<published>2025-11-09T11:57:08+01:00</published>
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<summary>   L’amerrissage d’un Airbus A320 sur l’Hudson en plein New-York en janvier...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1409711&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/01/2009105937.jpg&quot; alt=&quot;Sully.jpg&quot; /&gt;L’amerrissage d’un Airbus A320 sur l’Hudson en plein New-York en janvier 2009 avec 155 passagers à son bord et…155 survivants avait fait sensation. Un véritable miracle qui, pourtant, à y regarder de plus près, est avant tout un exploit humain hors du commun qui va d’ailleurs au-delà du pilote, même si celui-ci joue bien évidemment un rôle central.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;C’est cet aspect de ce fait divers heureux que privilégie un Clint Eastwood inspiré. « Sully » est avant tout une aventure humaine qui montre aussi l’autre côté du décor, à savoir l’enquête ouverte sur le commandant de bord pour savoir s’il n’aurait pas dû privilégier d’autres options que l’amerrissage et ainsi sauver aussi l’appareil. Dans le rôle de « Sully », Tom Hanks est très convaincant. Il exprime avec peu de mots tous les tourments qui assaillent cet homme qui vient de réaliser quelque chose de fort, peut-être de trop fort. Du grand art.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Le film mêle très habilement, grâce à un excellent montage et une mise en scène au cordeau, le côté spectaculaire et à grand suspense du film, alors qu’on connaît la fin dès le début du film, la tension est à son comble jusqu’aux dernières minutes, avec celui beaucoup plus intimiste des remises en question du commandant et de l’enquête. « Sully » fait passer le spectateur par toutes les émotions, peur, pleurs, rage, soupir, sourires, et c’est un vrai plaisir à ne pas bouder.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;5 étoiles. « Sully ». ARTE, dimanche 9 novembre, 21h00.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1409712&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/02/1805985589.jpg&quot; alt=&quot;Mon crime.jpg&quot; /&gt;Paris. 1934. Madeleine Verdier est une jeune et jolie actrice sans le sou. Elle est contrainte de partager un appartement avec son amie Pauline, avocate de son âge au chômage. Alors qu’elles sont menacées d’être expulsées par le propriétaire pour ne pas avoir payé plusieurs loyers, Madeleine est accusée du meurtre d’un célèbre producteur. Mises sous les lumières des projecteurs au cours d’un procès à rebondissements où Madeleine est brillamment défendue par Pauline, les deux jeunes femmes deviennent des célébrités. Mais leur gloire ne tient qu’à un fil…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Librement adapté d’une pièce de théâtre de 1934, le film du prolifique François Ozon est une comédie enlevée et d’une grande modernité, les années 30 étant un miroir de notre époque. Si l’on excepte un début un brin poussif, le rythme est vif et les scènes, théâtrales dans le bon sens du terme, s’enchaînent grâce à une distribution impeccable. Les actrices et acteurs surjouent juste ce qu’il faut pour donner à cette comédie un ton délicieusement décalé, malicieux, ironique et amoral. C’est le plus souvent drôle et jouissif. Un bon moment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;Mon Crime&amp;nbsp;». France 2, dimanche 9 novembre, 21h10.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1409713&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/02/3356814323.jpg&quot; alt=&quot;Revoir Paris.jpg&quot; /&gt;Alors qu’elle rentre chez elle à moto, Mia est contrainte de se réfugier dans une brasserie en raison d’une pluie diluvienne. Peu de temps après son arrivée, des terroristes font irruption dans le restaurant et tirent sur tout ce qui bouge. Cachée sous une table, elle en réchappe miraculeusement. Après s’être éloignée trois mois chez sa mère, Mia revient à Paris. Elle ne se souvient plus de rien. Elle décide alors de retourner sur les lieux du drame. Grâce à la rencontre d’autres rescapés, à son obstination et son courage, elle va, non sans mal et avec quelques surprises à la clé, reconstituer le fil des événements.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Avec un tel sujet, « Revoir Paris » aurait pu facilement tomber dans le sensationnalisme. Il n’en est absolument rien, à l’image de l’attaque terroriste qui ne fait pas dans la surenchère. Elle permet toutefois de comprendre ce que vit Mia à ce moment-là et pourquoi il est si difficile de se reconstruire quand on a vécu quelque chose d’aussi traumatisant.&amp;nbsp; Si Mia est au centre de l’intrigue, le film décrit également avec justesse d’autres personnages impactés directement ou indirectement, dont le compagnon de Mia, par cette tragédie. Subtil, sensible, profondément humain, « Revoir Paris », porté par Virginie Efira une fois de plus impeccable, est un très beau film sur la résilience.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;4 étoiles. « Revoir Paris ». RTS 1, lundi 10 novembre, 20h40.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1409714&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/00/4046123331.jpg&quot; alt=&quot;Insaisissables 2.jpg&quot; width=&quot;187&quot; height=&quot;255&quot; /&gt;Succès surprise mérité de l’été 2013, les quatre magiciens/cambrioleurs reprennent donc du service (premier épisode à voir juste après à 23h20 alors que le troisième sort tout prochainement sur les écrans) en s’attaquant à un as de la technologie à la tête d’une organisation criminelle. Cet homme d’affaire a toutefois toujours un coup d’avance sur les 4 magiciens et va les entraîner dans un piège et les spectateurs avec.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;L’intrigue à tiroirs et aux rebondissements multiples aussi invraisemblables les uns que les autres est en effet un simple prétexte à mettre en scène des numéros de magie finalement trop rares et qui tirent parfois en longueur. Certes, on ne s’ennuie pas vraiment, il y a tout de même quelques scènes réussies et un peu d’humour, mais on peine vraiment à comprendre où les scénaristes veulent en venir et la révélation finale tombe complètement à plat. On y perd petit à petit toutes ses illusions, ce qui est tout de même un comble pour un film qui met la magie au centre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;2 étoiles. «&amp;nbsp;Insaisissables 2&amp;nbsp;». M6, mercredi 12 novembre, 21h10.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1409715&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/00/912653761.jpg&quot; alt=&quot;Amanda.jpg&quot; width=&quot;184&quot; height=&quot;254&quot; /&gt;Suite au décès brutal de sa sœur dont il est très proche, David, 24 ans, se retrouve en charge de sa nièce de 7 ans, car mis à part une grand-tante vieillissante, la petite Amanda ne peut compter que sur son oncle. Ce dernier sera-t-il capable non seulement de faire face à ce défi de devenir «&amp;nbsp;père&amp;nbsp;» malgré lui, mais aussi de surmonter et de faire surmonter à sa nièce la perte de l’être cher&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;«&amp;nbsp;Amanda&amp;nbsp;» est un film sur la construction et la reconstruction. Construction d’une relation entre un jeune adulte qui se cherche encore et une enfant qui voit son monde s’écrouler en une nuit, et reconstruction après un deuil d’une grande brutalité. La relation entre Amanda et David est donc au cœur du film. Il est dès lors essentiel qu’elle fonctionne à l’écran. Tel est bien le cas grâce à Isaure Multrier qui joue, selon le vœu du réalisateur Mikhaël Hers, une Amanda «&amp;nbsp;très juvénile et poupon, mais avec un petit côté adulte&amp;nbsp;». Et bien sûr grâce à Vincent Lacoste à qui le réalisateur a confié le rôle car «&amp;nbsp;son visage, sa façon de parler, sa douceur, sa grâce, sa beauté un peu gauche&amp;nbsp;» étaient d’indéniables atouts pour jouer David et on ne peut que lui donner raison. Malgré quelques petites longueurs par-ci, par-là et une fin un peu trop démonstrative, «&amp;nbsp;Amanda&amp;nbsp;» est un film plein de douceur, de bienveillance, de justesse et de délicatesse. En un mot, émouvant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;4 étoiles.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Amanda&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;. ARTE, jeudi 13 novembre, 20h55.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1409716&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/3577302629.jpg&quot; alt=&quot;Maison de retraite.jpg&quot; /&gt;Milann a de la peine à prendre sa vie en main. Il vit de petits boulots et est hébergé par son ami d'enfance. Après une altercation avec une cliente dans un supermarché où il est caissier, Milann est condamné à une peine de deux mois de travaux d’intérêts généraux dans une maison de retraite. Un cauchemar pour quelqu’un qui ne supporte pas les personnes âgées. Il va enchainer les maladresses avant de petit à petit se faire adopter par une bande de sept pensionnaires qui va non seulement le faire mûrir, mais également lui donner le goût du risque pour lutter contre la direction corrompue de l’établissement.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;« Maison de retraite » fait partie de ces films dont on n’attend rien et, parfois, on est surpris en bien. Tel est le cas avec « Maison de retraite » : le rythme est soutenu de bout en bout et rires et émotions sont bien présents. Et puis, retrouver autant de « vieilles gloires » du cinéma français fait également plaisir. Alors, certes, ce n’est pas un chef d’œuvre, le scénario est souvent prévisible et les sept pensionnaires sont bien trop en forme pour être dans une maison de retraite, mais la sauce prend pour passer un bon moment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;3 étoiles. « Maison de Retraite ». RTS 1, samedi 15 novembre, 21h05.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;5 étoiles : à voir absolument, 4 étoiles : chaudement recommandé, 3 étoiles : ça vaut la peine, 2 étoiles : pas indispensable, 1 étoile : il y a mieux à faire&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Didier Bonny</name>
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<title>Repenser la mobilité piétonne</title>
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<updated>2025-09-10T12:08:10+02:00</updated>
<published>2025-09-08T13:21:00+02:00</published>
<category term="Politique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>    Nous sommes toutes et tous piéton.ne.s à un moment ou un autre de la...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial',sans-serif;&quot;&gt;&lt;img id=&quot;media-1406283&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/00/1022050528.png&quot; alt=&quot;affiche piétonne verte pour réseaux sociaux.png&quot; width=&quot;271&quot; height=&quot;341&quot; /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;Nous sommes toutes et tous piéton.ne.s à un moment ou un autre de la journée, à tel point&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt; que plus de 39 % des déplacements dans le canton de Genève se font à pied, et même plus de 50 % en Ville de Genève. Pourtant, la mobilité piétonne n’est pas suffisamment prise en compte&amp;nbsp;: &amp;nbsp;marcher en ville ou en périphérie relève trop souvent du parcours du combattant en raison d’aménagements discontinus, de trottoirs étroits, de carrefours dangereux ou encore de feux ou l’attente est inversement proportionnelle au temps qui est donné pour traverser.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;La marche est bonne pour la santé, écologique, gratuite, silencieuse et mérite par conséquent des infrastructures qui&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;soient pensées pour les aîné.e.s, les enfants, les personnes à mobilité réduite, les sportif.ve.s, etc., parce qu’un vrai réseau piéton profite à tout le monde.&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;C’est ainsi qu’il désengorge les voiries, réduit les conflits d’usage, fluidifie le trafic et facilite les connexions avec les transports publics.&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;Aujourd’hui, l’espace public est réparti de manière déséquilibrée, au détriment des piéton.ne.s. Il faut rétablir cet équilibre, à l’image de ce qui existe pour les automobilistes qui disposent d’un réseau structuré, continu et hiérarchisé. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;L’initiative propose de repenser l’aménagement du territoire de façon cohérente et équitable afin que la mobilité piétonne ne soit pas reléguée, comme c’est trop souvent le cas, sur des tronçons disjoints et peu sécurisés. Pour atteindre cet objectif, des axes forts piétons reliant les quartiers dans les parties denses du canton, des zones piétonnes pour faire les courses, se rencontrer et flâner ainsi que des accès facilités aux gares et interfaces de transports publics devront être créés. Pour mettre en place cette politique, le bon sens et les solutions simples doivent primer, évitant ainsi le recours aux technologies coûteuses et/ou aux chantiers pharaoniques.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Voter en faveur de l’initiative 192 le 28 septembre, c’est soutenir un réseau piéton sûr, des rues vivantes favorables aux commerces et à la vie de quartier et plus de fluidité pour toutes les mobilités. En résumé, c’est dire oui à un canton de Genève plus attractif, plus calme et plus agréable à vivre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<name>Didier Bonny</name>
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<title>« La Venue de l’Avenir », « Les Quatre Fantastiques » et 10 autres films à l’affiche</title>
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<updated>2025-08-13T14:09:40+02:00</updated>
<published>2025-08-10T19:38:00+02:00</published>
<category term="Film" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>    4 étoiles. « La Venue de l’Avenir ».  Une trentaine de personnes qui ont...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1404865&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/02/807908457.jpg&quot; alt=&quot;La Venue de l'Avenir.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. « La Venue de l’Avenir ».&lt;/strong&gt; Une trentaine de personnes qui ont la même aïeule, née en 1874, vont recevoir en héritage une maison abandonnée depuis 1944 et le terrain qui l’entoure. Quatre cousins (très) éloignés sont chargés d’en faire l’état des lieux. Ils vont découvrir dans cette vieille demeure des trésors cachés qui vont petit à petit les guider sur les pas d’Adèle qui a quitté sa Normandie natale à 21 ans pour se rendre à Paris au moment où la capitale est en pleine révolution industrielle et culturelle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Le va-et-vient entre 1895 et 2025 (les transitions sont parfois un peu brutales, un des rares reproches que l’on peut faire au film avec un scénario parfois trop prévisible) interroge notre rapport au progrès en montrant ce qu’on a gagné, mais aussi ce qu’on a perdu. Porté par une distribution de haut vol et des costumes ainsi que des décors somptueux, cette confrontation entre les deux époques prend la forme d’une belle « aventure généalogique » qui entremêle le passé et le présent sans aucun temps mort avec humour, poésie, tendresse, mélancolie et émotion. A l’image du tableau de Monet « Impression, soleil levant » dont il est question dans le film, « La Venue de l’Avenir » est une œuvre solaire. Et ça fait du bien.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1405000&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/01/2627398445.jpeg&quot; alt=&quot;IMG_8414.jpeg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;Les Quatre Fantastiques&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; New-York. 1964. Reed et Susan qui sont en couple, Johnny le frère de cette dernière et Ben sont les Quatre Fantastiques. Ils ont développé des pouvoirs surhumains après une mission spatiale. Ils sont les protecteurs de la Terre. Ils vont devoir affronter Galactus, un dieu surpuissant condamné à une faim éternelle et contraint de dévorer des planètes pour survivre. Sa prochaine proie est la Terre. Elle sera toutefois épargnée si Reed et Susan lui remettent leur bébé à naître. Ils refusent ce marché. La Terre est dès lors gravement en danger et les quatre héros vont devoir faire preuve de courage et d’intelligence pour sauver la planète.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Le dernier Marvel en date revient aux fondamentaux en racontant une histoire compréhensible, certes sans grandes surprises, du début à la fin. Pas besoin d’être un spécialiste des comics, des univers parallèles alambiqués ou des épisodes précédents pour se plonger dans l’univers rétrofuturiste des Quatre Fantastiques. L’esthétique rétro du film, qui cohabite harmonieusement avec la science-fiction, est d’ailleurs sa plus grande réussite. Les quatre héros sont humains et donc plutôt attachants. Les effets spéciaux sont à la hauteur de ce qu’on peut attendre de ce genre de film et ne font pas dans la surenchère. Au final, un Marvel appliqué, un peu trop, bien conçu, rythmé et divertissant.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Toujours à l’affiche&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1404866&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/01/1062806818.2.jpg&quot; alt=&quot;En fanfare.jpg&quot; /&gt;5 étoiles. «&amp;nbsp;En fanfare&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Thibault est un chef d’orchestre de renommée mondiale qui voyage à travers le monde jusqu’au jour où la maladie le rattrape. Une greffe de moëlle d’un membre de sa famille pourrait le sauver. C’est dans ces circonstances que Thibault apprend qu’il a été adopté et qu’il a un frère, Jimmy, qui est employé dans une cantine scolaire. En apparence, tout les sépare, sauf l’amour de la musique puisque Jimmy joue du trombone dans une fanfare. Cette passion commune sera-t-elle toutefois suffisante pour rapprocher deux frères qui ont un connu un destin si différent depuis l’enfance ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Réalisateur du déjà excellent « Un triomphe » en 2021, qui n’a pas connu le succès qu’il méritait en raison de la désertion des salles suite au Covid, Emmanuel Courcol récidive avec « En fanfare ». Son dernier long-métrage mélange à nouveau avec bonheur la comédie (on rit souvent de bon cœur), les émotions (les yeux sont parfois embués) et un choc des cultures que ce soit sur le plan sociétal ou musical. Porté par un formidable duo d’acteurs (Benjamin Lavernhe et Pierre Lottin) qui donne toute sa crédibilité à cette histoire de fraternité contrariée et par un récit rythmé qui va à l’essentiel en évitant de trop tirer sur la corde sensible.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1405001&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/01/2421648213.jpeg&quot; alt=&quot;IMG_8198.jpeg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;13 jours, 13 nuits&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Le film raconte l’opération d’évacuation réelle organisée par le commandant Mohamed Bida, un policier en poste à l’ambassade de France à Kaboul, en août 2021 alors que les Talibans prennent d’assaut la capitale et s’emparent du pouvoir. Au milieu du chaos, des milliers d’afghans tentent de se réfugier à l’intérieur de l’ambassade. Pris au piège avec ses hommes et les fugitifs, le commandant tente une négociation de la dernière chance avec les Talibans pour organiser un convoi jusqu’à l’aéroport et quitter Kaboul avant qu’il ne soit trop tard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Film d’action par excellence, le rythme est soutenu du début à la fin avec notamment des scènes de foule spectaculaires, «&amp;nbsp;13 jours, 13 nuits&amp;nbsp;» séduit par l’humanité qui se dégage non seulement de son personnage principal (remarquable Roschdy Zem), mais également de celles et ceux qui l’entourent à l’image de l’interprète, de la journaliste, de l’équipe de sécurité ou encore de cette jeune soldate américaine dont c’est la première mission. Si l’on peut reprocher au long-métrage de tirer un peu trop sur la corde du suspense dans son dernier quart, il n’en demeure pas moins qu’il mêle avec habileté action, émotion, courage, responsabilité et empathie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1405002&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/01/1642711175.jpeg&quot; alt=&quot;IMG_8069.jpeg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;Enzo&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Sur les hauteurs de Marseille, Enzo, 16 ans, vit dans une belle villa avec piscine et une vue magnifique sur la mer. Il est apprenti maçon au grand dam de ses parents qui s’inquiètent pour lui. Ils auraient souhaité qu’il fasse des études, comme son grand frère. Mais Enzo ne veut pas suivre ce modèle. Il cherche sa place en multipliant les provocations à la maison, mais également sur son lieu de travail où il se rapproche petit à petit de Vlad, un collègue ukrainien de dix ans son aîné.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Tiraillé entre ce que le milieu confortable dont il est issu attend de lui, les normes sociétales, ses désirs homoérotiques et son avenir dans un monde inquiétant et incertain, Enzo se débat avec lui-même pour trouver son propre chemin. Le fim dresse à la fois avec finesse et fougue le portrait de cet adolescent en crise et à la recherche de repères. Grâce à des personnages ancrés dans le réel et attachants, et portés par une excellente distribution parmi laquelle on compte deux acteurs dont c’est le premier rôle, à savoir Eloy Pohu (Enzo) et Maksym Slivinskyi (Vlad), les différentes émotions qui les traversent passent formidablement bien à l’écran, y compris dans la scène finale à l’image de l’ensemble du film.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1405003&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/02/1256770160.jpeg&quot; alt=&quot;IMG_8044.jpeg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;En Première Ligne&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Floria est infirmière. Elle travaille à flux tendu dans un hôpital chroniquement en sous-effectif. Un jour, à la prise de son service, elle apprend qu’une de ses collègues est malade. Elle ne sera pas remplacée rendant ainsi encore plus compliqué que d’habitude son travail. Cette difficulté ne va toutefois pas l’empêcher d’apporter à chacun de ses patients humanité et chaleur. Mais au fil des heures, les demandes se font de plus en plus pressantes et, malgré son professionnalisme, la situation commence dangereusement à lui échapper.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Pendant une heure et demi, la caméra ne lâche pas Floria, magistralement interprétée par Leonie Benesch, qui se démène pour satisfaire au mieux sa patientèle très diversifiée et plus ou moins attachante. Au fur et à mesure que les minutes passent, le rythme du film s’accélère, à l’image d’un thriller. Cette immersion dans le monde infirmier est particulièrement réussie et met en valeur une profession exigeante et indispensable qui fait de moins en moins d’adeptes. Et on comprend pourquoi. Le film rappelle d’ailleurs à juste titre avant le générique de fin que le manque de soignants sera criant ces prochaines années…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;A Bicyclette&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; De l’Atlantique à la mer Noire, Mathias entraîne son ami Philippe dans un voyage à vélo afin de refaire le trajet que Youri, le fils de Mathias, avait entrepris cinq ans auparavant avant de disparaître tragiquement. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Basé sur des faits réels, « A bicyclette » laisse une grande place à l’improvisation. Mathias Mlekuz, également réalisateur, et son ami Philippe Rebbot, acteur bien connu, échangent, notamment, sur l’amitié, la culpabilité, le sens de la vie, la mort et bien évidemment l’amour pour ce fils disparu trop tôt. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Malgré son thème, le film est une ode à la vie et à la résilience. Les scènes, qui se succèdent au gré de l’avancement du voyage dans des décors naturels, sont à la fois tendres, mélancoliques, émouvantes et drôles. Et même parfois très drôles quand Mathias et Philippe font les clowns dans des classes qui les accueillent pour l’occasion ou encore lorsque la propriétaire d’un appartement à louer explique les règles à respecter en s’aidant de Google traduction. La réussite du film tient pour beaucoup à ses deux acteurs principaux dont la complicité éclate à l’écran, mais également au montage qui a su faire le tri dans 180 heures de rushes (!) pour donner une colonne vertébrale à une histoire qui aurait pu autrement très vite sortir de route.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;On ira&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Marie, 80 ans, en a assez de lutter contre la maladie. Elle veut mourir. Pour parvenir à ses fins, elle a entrepris toutes les démarches nécessaires pour se rendre en Suisse où le suicide assisté est autorisé. Mais un concours de circonstances va l’amener à mentir à son fils et sa petite-fille sur la véritable raison qui la motive à leur proposer de venir en Suisse avec elle. Accompagnée de Rudy, un auxiliaire de vie entraîné bien malgré lui dans cette épopée, la petite famille prend la route dans le vieux camping-car familial pour un voyage qui va s’avérer plein de surprises.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;« On ira » aborde le thème délicat du suicide assisté. La réalisatrice, Enya Baroux, dont c’est le premier long-métrage, n’a pas voulu faire un film militant sur la question, mais ouvrir la discussion en s’attachant plus aux personnages et aux relations qu’ils entretiennent entre eux qu’aux péripéties. C’est ainsi que « On ira » met en scène une famille bancal et leur accompagnant, qui ne l’est pas moins, dans un road movie plein de vitalité, drôle malgré le but final de ce voyage, et qui fait également la part belle aux situations tendres et émouvantes. Porté par l’excellent duo formé d’Hélène Vincent et de Pierre Lottin, des dialogues percutants ou encore des scènes inattendues, « On ira » réussit le pari de parler de la mort en célébrant la vie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1405004&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/1527494896.jpeg&quot; alt=&quot;IMG_8199.jpeg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;Rapaces&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Samuel est journaliste dans un magazine spécialisé dans les faits divers. Il investigue sur le meurtre d’une jeune femme attaquée à l’acide avec l’aide de sa fille qui fait un stage au journal pour se rapprocher de lui. L’enquête piétinant, la rédactrice en chef lui ordonne de lâcher l’affaire. Mais Samuel ne l’entend pas de cette oreille et poursuit malgré tout ses investigations. Il découvre alors des similitudes troublantes avec le meurtre d’une autre femme quelques années auparavant qui vont le mettre dans une situation dangereuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;La violence masculine à l’encontre des femmes est au cœur du film. Après un début percutant, «&amp;nbsp;Rapaces&amp;nbsp;» prend ensuite tout son temps, un peu trop à vrai dire, pour planter le décor (une presse d’investigation sur le déclin, une relation père-fille au point mort, un début d’enquête laborieux), mais se rattrape largement dans une seconde partie à couper le souffle et digne des meilleurs thrillers. A ce titre, la scène dans le restaurant atteint des sommets de tension. Porté par une distribution impeccable, «&amp;nbsp;Rapaces&amp;nbsp;», qui s’inspire d’un fait réel, montre à quel point la menace masculiniste peut s’avérer incontrôlable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1405005&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/02/1475214024.jpeg&quot; alt=&quot;IMG_8043.jpeg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;Le Répondeur&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Baptiste n’arrive pas à vivre de son talent d’imitateur. Un jour, après avoir donné son spectacle, il est approché par Pierre Chozène, romancier célèbre. Ce dernier a besoin de calme pour écrire son prochain livre, mais n’arrive pas à le trouver en raison d’appels incessants de sa fille, de son éditeur ou encore de son ex-femme. Il propose alors à Baptiste de devenir son «&amp;nbsp;répondeur&amp;nbsp;» en se faisant passer pour lui au téléphone grâce à son talent d’imitateur. Peu à peu, celui-ci prend son rôle très au sérieux et développe son personnage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;A la lecture de ce synopsis, il n’est guère difficile d’imaginer que les quiproquos vont s’enchaîner et que la situation va petit à petit dégénérer pour le meilleur et pour le pire. Et il faut dire que ce jeu est plutôt jouissif pour le spectateur qui anticipe ce qui pourrait bien se passer à chaque nouveau coup de fil, quand bien même le ressort fini par s’avérer un peu trop répétitif. Il n’en demeure pas moins que le film est agréable à regarder de bout en bout grâce à son originalité, sa drôlerie, sa tendresse, ses personnages attachants et son duo principal qui se complètent à merveille sans en faire trop.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1405006&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/02/3767636731.jpeg&quot; alt=&quot;IMG_8070.jpeg&quot; /&gt;2 étoiles. «&amp;nbsp;F1&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Sonny Hayes avait tout pour devenir un pilote de Formule 1 de légende dans les années 90. Mais un terrible accident a mis fin brutalement à sa carrière. Trente ans plus tard, il vit des cachets qu’il gagne dans des courses de seconde zone jusqu’au jour où il est contacté par le patron d’une écurie de F1 en faillite. Ce dernier le convainc de rejoindre son équipe pour la sauver et prouver qu’il est toujours le meilleur. Mais c’est sans compter avec son jeune coéquipier qui n’entend pas se laisser faire par «&amp;nbsp;le vieil homme&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;A la lecture de ce synopsis, on aura compris que le scénario ne se distingue pas par son originalité même si, soyons juste, il réserve quelques surprises. Ledit scénario, tout en voulant s’inscrire dans la réalité, ne s’embarrasse pas non plus de vraisemblance en tordant dans tous les sens les règles de la F1 afin que les rebondissements s’enchainent jusqu’à plus soif. Si le spectacle est donc au rendez-vous, avec des scènes de haut vol et une bande originale qui décoiffe pour les accompagner, on reste toutefois sur sa faim concernant les personnages dont la psychologie est effleurée voire totalement absente, avec comme résultat qu’il manque ce supplément d’âme qui aurait pu faire de «&amp;nbsp;F1&amp;nbsp;» autre chose qu’un simple film d’action.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1405007&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/00/371919100.jpeg&quot; alt=&quot;IMG_8065.jpeg&quot; /&gt;2 étoiles. «&amp;nbsp;Mission&amp;nbsp;: Impossible, The Final Reckoning&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Suite de l’opus précédent, l'intrigue se déroule deux mois après qu'Ethan Hunt a réussi à récupérer la clé cruciforme, objet indispensable pour trouver le code source de l'intelligence artificielle, appelée « l'Entité », qui se trouve dans le sous-marin russe le Sébastopol, disparu en mer. Pour le retrouver, et ainsi éviter que «&amp;nbsp;L’Entité&amp;nbsp;» ne tombe entre les mains de son ennemi juré Gabriel qui veut rebâtir le monde à son image, Hunt et son équipe se lancent dans une mission des plus dangereuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Ce nouvel épisode de Mission&amp;nbsp;: Impossible, qui pourrait bien être le dernier si on se réfère aux nombreux et courts flashbacks et le retour d’un personnage présent dans le premier opus en…1996, reprend les ingrédients qui ont fait le succès des précédents, à savoir&amp;nbsp;de l’action, une histoire à rebondissements, un peu d’humour et juste ce qu’il faut d’émotion avec le sacrifice d’un membre de l’équipe. Mais cette fois la recette sent le réchauffé. C’est trop long (la scène dans le sous-marin est interminable) tout en étant paradoxalement parfois trop elliptique, déjà vu (on se croirait à plusieurs reprises dans Top Gun ou dans un James Bond) et l’histoire confuse et guère passionnante. Alors, oui, la dernière heure est à la hauteur de la franchise, mais ça ne suffit pas à gommer le sentiment de déception qui domine.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;5 étoiles : à voir absolument, 4 étoiles : chaudement recommandé, 3 étoiles : ça vaut la peine, 2 étoiles : pas indispensable, 1 étoile : il y a mieux à faire, 0 étoile&amp;nbsp;: à éviter&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Didier Bonny</name>
<uri>http://dbonny.blogspirit.com/about.html</uri>
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<title>« 13 jours, 13 nuits », « Enzo », « En Première Ligne », « Rapaces », « Le Répondeur », « F1 », « Mission : Impossible »</title>
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<updated>2025-07-17T15:43:28+02:00</updated>
<published>2025-07-17T15:43:28+02:00</published>
<category term="Film" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>    4 étoiles. «&amp;nbsp;13 jours, 13 nuits&amp;nbsp;».  Le film raconte l’opération...</summary>
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1403652&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/1736176946.jpg&quot; alt=&quot;13 jours, 13 nuits.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;13 jours, 13 nuits&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Le film raconte l’opération d’évacuation réelle organisée par le commandant Mohamed Bida, un policier en poste à l’ambassade de France à Kaboul, en août 2021 alors que les Talibans prennent d’assaut la capitale et s’emparent du pouvoir. Au milieu du chaos, des milliers d’afghans tentent de se réfugier à l’intérieur de l’ambassade. Pris au piège avec ses hommes et les fugitifs, le commandant tente une négociation de la dernière chance avec les Talibans pour organiser un convoi jusqu’à l’aéroport et quitter Kaboul avant qu’il ne soit trop tard.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Film d’action par excellence, le rythme est soutenu du début à la fin avec notamment des scènes de foule spectaculaires, «&amp;nbsp;13 jours, 13 nuits&amp;nbsp;» séduit par l’humanité qui se dégage non seulement de son personnage principal (remarquable Roschdy Zem), mais également de celles et ceux qui l’entourent à l’image de l’interprète, de la journaliste, de l’équipe de sécurité ou encore de cette jeune soldate américaine dont c’est la première mission. Si l’on peut reprocher au long-métrage de tirer un peu trop sur la corde du suspense dans son dernier quart, il n’en demeure pas moins qu’il mêle avec habileté action, émotion, courage, responsabilité et empathie.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1403653&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/00/2538205589.jpg&quot; alt=&quot;Enzo.jpg&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;Enzo&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Sur les hauteurs de Marseille, Enzo, 16 ans, vit dans une belle villa avec piscine et une vue magnifique sur la mer. Il est apprenti maçon au grand dam de ses parents qui s’inquiètent pour lui. Ils auraient souhaité qu’il fasse des études, comme son grand frère. Mais Enzo ne veut pas suivre ce modèle. Il cherche sa place en multipliant les provocations à la maison, mais également sur son lieu de travail où il se rapproche petit à petit de Vlad, un collègue ukrainien de dix ans son aîné.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Tiraillé entre ce que le milieu confortable dont il est issu attend de lui, les normes sociétales, ses désirs homoérotiques et son avenir dans un monde inquiétant et incertain, Enzo se débat avec lui-même pour trouver son propre chemin. Le fim dresse à la fois avec finesse et fougue le portrait de cet adolescent en crise et à la recherche de repères. Grâce à des personnages ancrés dans le réel et attachants, et portés par une excellente distribution parmi laquelle on compte deux acteurs dont c’est le premier rôle, à savoir Eloy Pohu (Enzo) et Maksym Slivinskyi (Vlad), les différentes émotions qui les traversent passent formidablement bien à l’écran, y compris dans la scène finale à l’image de l’ensemble du film.&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1403654&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/02/1142143348.jpg&quot; alt=&quot;En première ligne.jpg&quot; width=&quot;182&quot; height=&quot;293&quot; /&gt;4 étoiles. «&amp;nbsp;En Première Ligne&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Floria est infirmière. Elle travaille à flux tendu dans un hôpital chroniquement en sous-effectif. Un jour, à la prise de son service, elle apprend qu’une de ses collègues est malade. Elle ne sera pas remplacée rendant ainsi encore plus compliqué que d’habitude son travail. Cette difficulté ne va toutefois pas l’empêcher d’apporter à chacun de ses patients humanité et chaleur. Mais au fil des heures, les demandes se font de plus en plus pressantes et, malgré son professionnalisme, la situation commence dangereusement à lui échapper.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Pendant une heure et demi, la caméra ne lâche pas Floria, magistralement interprétée par Leonie Benesch, qui se démène pour satisfaire au mieux sa patientèle très diversifiée et plus ou moins attachante. Au fur et à mesure que les minutes passent, le rythme du film s’accélère, à l’image d’un thriller. Cette immersion dans le monde infirmier est particulièrement réussie et met en valeur une profession exigeante et indispensable qui fait de moins en moins d’adeptes. Et on comprend pourquoi. Le film rappelle d’ailleurs à juste titre avant le générique de fin que le manque de soignants sera criant ces prochaines années…&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1403655&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/00/1019449551.jpg&quot; alt=&quot;Rapaces.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;Rapaces&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Samuel est journaliste dans un magazine spécialisé dans les faits divers. Il investigue sur le meurtre d’une jeune femme attaquée à l’acide avec l’aide de sa fille qui fait un stage au journal pour se rapprocher de lui. L’enquête piétinant, la rédactrice en chef lui ordonne de lâcher l’affaire. Mais Samuel ne l’entend pas de cette oreille et poursuit malgré tout ses investigations. Il découvre alors des similitudes troublantes avec le meurtre d’une autre femme quelques années auparavant qui vont le mettre dans une situation dangereuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;La violence masculine à l’encontre des femmes est au cœur du film. Après un début percutant, «&amp;nbsp;Rapaces&amp;nbsp;» prend ensuite tout son temps, un peu trop à vrai dire, pour planter le décor (une presse d’investigation sur le déclin, une relation père-fille au point mort, un début d’enquête laborieux), mais se rattrape largement dans une seconde partie à couper le souffle et digne des meilleurs thrillers. A ce titre, la scène dans le restaurant atteint des sommets de tension. Porté par une distribution impeccable, «&amp;nbsp;Rapaces&amp;nbsp;», qui s’inspire d’un fait réel, montre à quel point la menace masculiniste peut s’avérer incontrôlable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1403656&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/01/01/1659247892.jpg&quot; alt=&quot;Le répondeur.jpg&quot; /&gt;3 étoiles. «&amp;nbsp;Le Répondeur&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Baptiste n’arrive pas à vivre de son talent d’imitateur. Un jour, après avoir donné son spectacle, il est approché par Pierre Chozène, romancier célèbre. Ce dernier a besoin de calme pour écrire son prochain livre, mais n’arrive pas à le trouver en raison d’appels incessants de sa fille, de son éditeur ou encore de son ex-femme. Il propose alors à Baptiste de devenir son «&amp;nbsp;répondeur&amp;nbsp;» en se faisant passer pour lui au téléphone grâce à son talent d’imitateur. Peu à peu, celui-ci prend son rôle très au sérieux et développe son personnage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;A la lecture de ce synopsis, il n’est guère difficile d’imaginer que les quiproquos vont s’enchaîner et que la situation va petit à petit dégénérer pour le meilleur et pour le pire. Et il faut dire que ce jeu est plutôt jouissif pour le spectateur qui anticipe ce qui pourrait bien se passer à chaque nouveau coup de fil, quand bien même le ressort fini par s’avérer un peu trop répétitif. Il n’en demeure pas moins que le film est agréable à regarder de bout en bout grâce à son originalité, sa drôlerie, sa tendresse, ses personnages attachants et son duo principal qui se complètent à merveille sans en faire trop. (3 étoiles) &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1403657&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/00/01/231129618.jpg&quot; alt=&quot;F1.jpg&quot; /&gt;2 étoiles. «&amp;nbsp;F1&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Sonny Hayes avait tout pour devenir un pilote de Formule 1 de légende dans les années 90. Mais un terrible accident a mis fin brutalement à sa carrière. Trente ans plus tard, il vit des cachets qu’il gagne dans des courses de seconde zone jusqu’au jour où il est contacté par le patron d’une écurie de F1 en faillite. Ce dernier le convainc de rejoindre son équipe pour la sauver et prouver qu’il est toujours le meilleur. Mais c’est sans compter avec son jeune coéquipier qui n’entend pas se laisser faire par «&amp;nbsp;le vieil homme&amp;nbsp;».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;A la lecture de ce synopsis, on aura compris que le scénario ne se distingue pas par son originalité même si, soyons juste, il réserve quelques surprises. Ledit scénario, tout en voulant s’inscrire dans la réalité, ne s’embarrasse pas non plus de vraisemblance en tordant dans tous les sens les règles de la F1 afin que les rebondissements s’enchainent jusqu’à plus soif. Si le spectacle est donc au rendez-vous, avec des scènes de haut vol et une bande originale qui décoiffe pour les accompagner, on reste toutefois sur sa faim concernant les personnages dont la psychologie est effleurée voire totalement absente, avec comme résultat qu’il manque ce supplément d’âme qui aurait pu faire de «&amp;nbsp;F1&amp;nbsp;» autre chose qu’un simple film d’action.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;img id=&quot;media-1403658&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; title=&quot;&quot; src=&quot;http://dbonny.blogspirit.com/media/02/00/3574282040.jpg&quot; alt=&quot;Mission Impossible Dead Reckoning (2).jpg&quot; width=&quot;185&quot; height=&quot;271&quot; /&gt;2 étoiles. «&amp;nbsp;Mission&amp;nbsp;: Impossible, The Final Reckoning&amp;nbsp;».&lt;/strong&gt; Suite de l’opus précédent, l'intrigue se déroule deux mois après qu'Ethan Hunt a réussi à récupérer la clé cruciforme, objet indispensable pour trouver le code source de l'intelligence artificielle, appelée « l'Entité », qui se trouve dans le sous-marin russe le Sébastopol, disparu en mer. Pour le retrouver, et ainsi éviter que «&amp;nbsp;L’Entité&amp;nbsp;» ne tombe entre les mains de son ennemi juré Gabriel qui veut rebâtir le monde à son image, Hunt et son équipe se lancent dans une mission des plus dangereuse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;Ce nouvel épisode de Mission&amp;nbsp;: Impossible, qui pourrait bien être le dernier si on se réfère aux nombreux et courts flashbacks et le retour d’un personnage présent dans le premier opus en…1996, reprend les ingrédients qui ont fait le succès des précédents, à savoir&amp;nbsp;de l’action, une histoire à rebondissements, un peu d’humour et juste ce qu’il faut d’émotion avec le sacrifice d’un membre de l’équipe. Mais cette fois la recette sent le réchauffé. C’est trop long (la scène dans le sous-marin est interminable) tout en étant paradoxalement parfois trop elliptique, déjà vu (on se croirait à plusieurs reprises dans Top Gun ou dans un James Bond) et l’histoire confuse et guère passionnante. Alors, oui, la dernière heure est à la hauteur de la franchise, mais ça ne suffit pas à gommer le sentiment de déception qui domine.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;&quot;&gt;5 étoiles : à voir absolument, 4 étoiles : chaudement recommandé, 3 étoiles : ça vaut la peine, 2 étoiles : pas indispensable, 1 étoile : il y a mieux à faire, 0 étoile&amp;nbsp;: à éviter&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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